Le point sur la #Rentrée2016 par Laurent Tramoni (F3, 01;09;2016)

1 septembre 2016

Conditions de rentrée dégradées, baisse du temps scolaire avec la réforme du collège, augmentation démographique dans les lycées non financée… Laurent Tramoni, secrétaire académique du SNES Aix-Marseille est l’invité de journal de France 3 Alpes Provence.


Contre la réforme du collège : les enseignants en grève le 17 septembre 2015

18 septembre 2015

Un enseignant sur trois en collège en grève contre la réforme du collège le 17 septembre 2015 à l’appel de l’intersyndicale.

Un tel résultat, supérieur au taux de grévistes du 11 juin, dans un contexte difficile alliant proximité avec la rentrée et campagne ministérielle qui pratique la méthode Coué montre que le refus de la réforme est profondément enraciné dans une profession attachée à la réussite des élèves qui lui sont confiés.

Les enseignants répondent à la ministre :

Le SNES-FSU exhorte la Ministre à entendre le message qui lui est ainsi délivré. Il serait illusoire et dangereux de croire qu’un plan de formation imposé et conçu comme un formatage pour répondre aux injonctions de l’administration suffira à convaincre.

La nécessaire réforme du collège ne peut consister, pour être efficace, en un ensemble de mesures et dispositifs rejeté par ceux qui seront chargés de le mettre en œuvre.

En cas de refus de la Ministre de rouvrir les discussions sur l’avenir du collège, le SNES-FSU proposera à l’intersyndicale la date du 10 octobre pour la manifestation nationale à Paris.

Reportage France TV à Nice : http://www.francetvinfo.fr/societe/education/reforme-du-college-les-enseignants-dans-la-rue_1088885.html

Revue de presse Pearltrees : http://www.pearltrees.com/snesfsu/revue-presse-greve-septembre/id14745591


Réforme des collèges : ces langues anciennes, « garantes de la mixité sociale »

29 mai 2015

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« Un rassemblement d’enseignants a été organisé mercredi devant le rectorat d’Aix-en-Provence.

Ils sont la pierre angulaire de la réforme du collège et la principale raison pour laquelle les enseignants en dénoncent les travers : les EPI (Enseignements pratiques interdisciplinaires) sont dans la ligne de mire des professeurs opposés à la réforme que leur impose sans concertation, la ministre de l’Education, Najat Valaud-Belkacem.

C’était le sens du rassemblement organisé mercredi devant le rectorat d’Aix, à l’appel du SNES-FSU et du SIAES : «Les professeurs ne désarment pas malgré la publication précipitée des textes réglementaires, indique le SNES-FSU, ils contestent la disparition annoncée de dispositifs et d’enseignements qui ont fait leurs preuves, une conception a-disciplinaire de l’interdisciplinarité, la bureaucratisation de la pédagogie»…. »

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#College2016 Une usine à gaz dans la lutte contre l’échec

12 mai 2015

la-marseillaise

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S’il y a un constat sur lequel les enseignants sont d’accord avec leur ministre, c’est bien celui de ces 20% d’enfants qui sont en échec grave au collège. Le désaccord est ailleurs, sur la façon d’y remédier.

La réforme du collège telle que veut la mettre en place Najat Vallaud Belkacem à la rentrée scolaire de 2016 est fondée sur l’autonomie des établissements et la multiplication des hiérarchies intermédiaires. Aux antipodes du projet porté par le Snes-FSU. La principale organisation syndicale chez les enseignants du second degré organisait hier, au collège Izzo à Marseille, un stage syndical, sur une réforme, dont elle demande le retrait.

Valérie Sipahimalani, secrétaire générale adjointe au Snes en présentant par le détail cette nouvelle organisation, plaide pour un collège structuré par les disciplines scolaires, un cadre national fort, des programmes cohérents garants d’une mixité sociale et scolaire.

« La réforme telle que veut la mettre en place la ministre ressemble à une usine à gaz. Autonomie et volonté de casser les grilles horaires vont de pair. On ne voit pas en quoi cela va aider les élèves. L’idée est que les équipes s’organisent entre elles ». Le problème est que lorsque un élève changera d’établissement au cours de sa scolarité, il n’est pas sûr de pouvoir suivre les mêmes enseignements… »

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Ces jeunes profs lauréats du concours, obligés de revalider un Master

17 octobre 2014

ladepeche  » …Pour l’heure, rien n’est plus opaque que cette nouvelle formule proposée aux futurs enseignants qui doivent franchir un parcours de formation en master 1, puis en master 2 (ouvert donc à la rentrée 2014). D’ailleurs, le rapport sénatorial de juin 2014 sur la mise en place de ces Espé a fini de semer le trouble en une phrase : «Une approche modeste et empirique acceptant une part d’erreurs et de tâtonnements est la méthode qu’il convient d’adopter».

«Plusieurs enseignants stagiaires, dont une bonne partie a déjà le master 1, donc ils sont censés pouvoir être embauchés, doivent désormais se réinscrire en Espé et suivre une formation qu’ils ont déjà eue afin d’obtenir un MEEF, pour métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation», confie Pierre Priouret (Snes-FSU). Dans le premier degré en Haute-Garonne, «sur 157 lauréats d’un master disciplinaire, 99 personnes doivent valider un second master, assure Alexia Seguin (Snuipp-FSU). Du coup, ils sont empêchés de préparer correctement leur classe à cause d’exigences intenables en formation». Selon la délégation reçue au rectorat, pour l’instant, pas de changement en vue pour les lauréats dont certains imaginent déjà abandonner le métier d’enseignant. »

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Rentrée 2015 dans les Alpes-Maritimes : la carte de l’éducation prioritaire élargie

10 octobre 2014

nicematin A ces deux collèges expérimentaux devront s’ajouter quatre autres établissements REP+ et huit en REP, qu’il faudra définir. Toujours sur la base de l’« indice social » et après consultations menées par le rectorat de Nice. Pour, d’ici à la fin du mois de janvier, livrer la nouvelle carte de l’éducation prioritaire dans les Alpes-Maritimes et le Var, qui entrera en application à la rentrée 2015.

C’est là que les syndicats enseignants se disent vigilants. « Aucun établissement classé ZEP dans les Alpes-Maritimes et le Var n’a le profil pour quitter l’éducation prioritaire, assure Fabienne Langoureau, secrétaire générale adjointe du Snes-FSU. En faire sortir certains, juste pour le principe de modifier la carte, serait désastreux. Une manière de les « ghettoïser » un peu plus. »Et d’espérer que « s’ouvre rapidement la concertation », qui promet d’être âpre…

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La galère des contractuels de l’Education

3 octobre 2014

lefigaro…Les perspectives de carrière ne sont pas vraiment réjouissantes: au terme de six ans d’enseignement, un contractuel peut obtenir un CDI, mais «les rectorat font la pirouette en réduisant le nombre d’heures à l’approche de la sixième année. Celui-ci obtient au final un contrat à durée indéterminé, mais à temps partiel» révèle Jocelyne François responsable SNES FSU du secteur Aix-Marseille. Dans le sud de la France, Nathalie, contractuelle depuis près de dix ans, a obtenu un CDI après six années, «mais je suis à temps partiel. Après cinq ans d’ancienneté, je suis passée d’un temps plein à un temps partiel. Il n’y a pas de hasard» peste-t-elle. Le SNES FSU a porté plusieurs affaires devant la justice et dénonce ce qui s’apparente à une dérive. «Poitiers, Nice, Grenoble, Limoges ont recours à ce type de pratique, dénonce Jocelyne François. «Certains contractuels, comme les mères célibataires, basculent dans la précarité lorsqu’un temps partiel leur est imposé. Beaucoup ont recours à des jobs alimentaires pour joindre les deux bouts. Face à de telles situations, nous montons au créneau, précise-t-elle. Et certains rectorats reculent.»

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