Latin, maths… : ces postes de profs « perdus », faute de candidats au Capes

8 juin 2015

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« …400 postes « perdus ». Caroline Lechevallier, responsable du recrutement au Syndicat national des enseignements de second degré (Snes) estime que 400 postes ont été perdus l’an dernier faute de candidats… au détriment des collégiens : « actuellement, on sait qu’il y a des postes qui n’ont pas de remplaçants pendant deux-trois mois alors on met un non-titulaire quelques semaines puis on le déplace ailleurs pour que la pénurie soit ‘gérée’ à différents endroits. Pour les enfants, les conséquences sont lourdes », explique-t-elle au micro d’Europe1″

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Les collèges vont encore manquer de profs

8 juin 2015

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« …La situation est tout aussi tendue pour le Capes de lettres modernes (1 455 admissibles pour 1 310 postes) qui a déjà perdu 184 postes l’année dernière. Quant au Capes de lettres classiques, si cher aux latinistes, les résultats sont dramatiques. À l’issue des écrits, on ne compte que 114 admissibles pour 230 postes offerts. Soit un sur deux non pourvu avant même les oraux !

« La ministre de l’Éducation nationale prétend que la réforme du collège permettra à tous les élèves de faire du latin et du grec, on se demande avec quels professeurs ! » s’agace Caroline Lechevallier, secrétaire nationale du Snes-FSU. Qui s’interroge : « La réforme du collège serait-elle, en fait, une façon de résoudre la crise de recrutement ? »

Najat Vallaud-Belkacem a aussi du souci à se faire du côté de l’allemand. Face aux inquiétudes suscitées par la suppression des classes bilangues en sixième, la ministre a promis de « renforcer » la discipline en ouvrant « 515 postes » de professeurs dans cette langue l’an prochain. Autant la prévenir : ce sera dur de les trouver. Pour 2015, le nombre d’admissibles recule de 1,7 % par rapport à l’année dernière et se monte à 356 pour 340 postes offerts. Le jury d’admission n’a pas intérêt à être trop sévère… « Le gouvernement veut nous faire croire qu’il met tout en œuvre pour conserver l’allemand au collège mais il ne suffit pas d’augmenter le nombre de postes, il faut aussi une action volontariste pour les pourvoir », fait remarquer Caroline Lechevallier…. »

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Des effectifs à la peine. ITW de Frédérique ROLET sur RMC

3 octobre 2014

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Suite à l’article du Parisien « 90 minutes pour être prof«  par Stéphane Loignon, Eric Brunet dans son émission Carrément Brunet fait réagir Frédérique Rolet. La secrétaire générale du SNES-FSU revient sur la nécessité de revaloriser ce métier pour le rendre plus attractif et sur les divers dysfonctionnements dans le recrutement à la rentrée 2014.

L’analyse du SNES-FSU sur la rentrée 2014 « des budgets invisibles sur le terrain« 
L’article du Parisien
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Crise du recrutement à La Réunion

19 septembre 2014

logo« Au national, seuls 13 200 lauréats du Capes et de l’agrégation ont été recrutés alors que 16 900 étaient attendus ». Pour Santiago Alonso, secrétaire académique du Snes-FSU, le métier n’attire plus des étudiants qui doivent désormais disposer d’un Bac +5. Un désamour qui serait, selon lui, également dû à la piètre rémunération des enseignants, en métropole notamment. Toujours selon ses informations, 40 classes seraient « sans professeur fixe » à La Réunion où tous les postes ne sont pas pourvus. Une conjoncture qui entraîne des situations ubuesques. Comme celle décrite par Damien Laude, du SNEP (le syndicat des enseignants d’EPS). « Dans notre académie, nous ne disposons que de 34 titulaires remplaçants. Douze d’entre eux sont basés sur la commune de Saint-Paul, un seul sur celle de Saint-Benoît ». Celle-ci compte plus de 150 collèges.

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Les emplois d’avenir professeur font école

14 février 2013

20minutes14/02/2013
Delphine Bancaud

Vincent Peillon espère susciter des vocations.
C’est la solution du gouvernement pour enrayer la crise du recrutement et améliorer la mixité sociale dans l’enseignement. Ce jeudi, le ministre de l’Education, Vincent Peillon et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, iront à Reims (Marne) pour défendre les emplois d’avenir professeur (EAP).

Si les EAP devraient permettre d’aider les jeunes des milieux modestes à embrasser la carrière d’enseignant, «reste à savoir s’il parviendra bien à se concentrer autour des disciplines les plus déficitaires», met en garde Daniel Robin, secrétaire général du SNES.

Et même s’ils approuvent la mesure, les syndicats estiment qu’elle n’est pas suffisante pour endiguer la crise des vocations. «Il ne faut pas se contenter d’élargir le vivier de candidats aux concours, mais aussi actionner le levier de la rémunération et des conditions de travail», souligne Daniel Robin.

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Concours Enseignants (CAPES, CAPET, agrégation), CPE – Formation : L’actualité – « Les Emplois d’Avenir Professeur« 


Enseignants : le défi du recrutement est loin d’être gagné

25 janvier 2013

lemonde25/01/2013
Aurélie Collas

Vincent Peillon trouvera-t-il assez de professeurs à recruter? Dans la perspective de créer 60 000 postes d’ici à la fin du quinquennat, le ministre de l’éducation nationale a fixé à 22 100 le nombre de postes ouverts aux concours 2013 de l’enseignement – 6 000 de plus qu’en 2012. Mais son défi est loin d’être gagné.

Des mesures insuffisantes, pour le SNES-FSU. Le principal syndicat des enseignants du secondaire revendique un dispositif de « prérecrutement » plus large que celui des emplois d’avenir professeur, qui ne cible que les boursiers. « Il faut des aménagements de service pour que les assistants d’éducation et les enseignants non titulaires puissent préparer les concours dans de bonnes conditions, estime Caroline Lechevallier, secrétaire nationale. Une revalorisation salariale et une amélioration des conditions d’entrée dans le métier sont également nécessaires. »

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Le SNES en campagne : Concours enseignants – CPE


Recherche profs désespérément

11 décembre 2012

dna11/12/2012
Elodie Bécu

Le ministre de l’Education a lancé hier une campagne pour recruter 43 000 enseignants en 2013-2014, mais se heurte à une crise des vocations. Devenir prof ne fait plus rêver.

« De nombreux étudiants sont terrorisés à l’idée de se trouver face à une classe sans avoir été formés avant, explique Frédérique Rolet, porte-parole du SNES, principal syndicat enseignant du secondaire, Ils entendent les témoignages de leurs camarades et n’ont pas envie de se retrouver dans la même situation ».
Les conditions d’exercice du métier. « Les affectations sont liées à un barème. Les plus jeunes ont moins de points et se retrouvent dans les zones difficiles. Enseigner dans des établissements tendus ne rend pas le métier attractif », analyse Frédérique Rolet.
[…]
« Un professeur certifié débute à 1 700 euros net, en milieu de carrière il gagne environ 2 500 euros net, en fin de parcours un enseignant qui obtient l’échelon hors classe – et ils sont loin de l’avoir tous – a une rémunération d’environ 2 900 euros net », calcule Frédérique Rolet. Dans les matières où il y a d’autres débouchés, plus lucratifs à niveau de diplôme égal, le salaire bloque.
[…]
« La rémunération est un sujet en soi, estime Frédérique Rolet, Je suis inquiète qu’une évolution de notre salaire soit liée à des contreparties ».

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Dossier de presse du 28 novembre 2012 : « Semaine d’expression des stagiaires – 26-30 Novembre 2012« 


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