Concours réservés : les conditions d’éligibilité des candidats vérifiées après la convocation aux épreuves orales

22 avril 2013

vousnousils22/04/2013

Le minis­tère de l’Education natio­nale a indi­qué au SNES-FSU que tous les non-titulaires admis­sibles aux concours réser­vés seront convo­qués aux épreuves orales, et que leurs condi­tions d’éligibilité seront « véri­fiées ultérieurement ».

Vendredi, le SNES-FSU affir­mait au contraire que le minis­tère de l’Education natio­nale lui avait assuré que « l’ensemble des agents non-titulaires admis­sibles aux concours réser­vés devaient se pré­sen­ter aux épreuves orales et que les condi­tions d’éligibilité seraient véri­fiées ulté­rieu­re­ment ». Il dénon­çait en outre « la lec­ture res­tric­tive des textes, fruit d’une inter­pré­ta­tion aca­dé­mique que font de nom­breux rec­to­rats » et esti­mait que la déci­sion de l’éligi­bi­lité des contrac­tuels « doit rele­ver du ministère ».

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Communiqué de presse du 18 avril 2013 :  » Concours réservés : tous les non-titulaires admissibles seront convoqués aux oraux « 


Education nationale : contractuel attend titularisation

2 mars 2012

02/03/2012
Flora Genoux

« Il y a eux et il y a nous » : depuis quelques années, Virginie (son prénom a été changé) évite de faire part de son statut à ses collègues dans la salle des professeurs. Elle fait partie des quelque 24 000 enseignants non titulaires de l’éducation nationale, soit près de 5,8 % des enseignants, selon les chiffres des syndicats pour l’année 2010-2011.

Malgré ce texte, le SNES craint qu’une « politique du contractuel ne se mette en place ».
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« Les besoins de remplacements deviennent plus aigus en février et au printemps avec les épidémies, les congés maternités et quelques départs à la retraite », confirme de son côté Anne Feray, du syndicat enseignant SNES.
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« Les étudiants sont aussi moins nombreux à préparer les concours, remarque Anne Feray, il y a une dégradation du métier d’enseignant. » Les résultats du Capes pèsent aussi sur le nombre de titulaires.
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« Ces contractuels sont recrutés dans l’urgence, on ne s’assure pas de la qualité de l’enseignement », dénonce Anne Feray.

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Penser et Exercer son métier : Non-Titulaires


Le grand malaise des précaires de l’éducation

25 novembre 2011

25/11/2011
Aurélie Collas

D’ordinaire, ils se font plutôt discrets, les « précaires » de l’éducation nationale. Avec le chômage comme épée de Damoclès, « le moindre faux pas, et c’est la porte », disent-ils. Mais comme si la coupe était pleine, ils ont décidé de témoigner à travers le « Livre noir des non-titulaires de l’éducation nationale » . Quarante pages qui lèvent le voile sur des situations kafkaïennes.

Leur nombre augmente depuis 2007. « Une augmentation légère », selon Josette Théophile, la DRH du ministère. « Une explosion de 25 % », réplique le SNES-FSU, principal syndicat des enseignants du secondaire.
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Côté salaire, « on est au ras des pâquerettes, le plus souvent entre 1 200 et 1 400 euros net, même après dix ans », rapporte Vincent Lombard, du SNES-FSU. Quant aux indemnités chômage, c’est une « usine à gaz », poursuit-il : « Comme Pôle emploi n’indemnise pas les contractuels du public, il renvoie la demande au rectorat. Le temps que la machine se mette en route, il faut attendre deux mois avant de toucher ses indemnités. »

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Penser et Exercer son métier : Non-Titulaires


Académie de Paris – Quand Pôle emploi recrute des profs remplaçants

27 mai 2011

27/05/2011
Boris Cassel

Environ 200 personnes se pressaient hier boulevard du Montparnasse à la première journée de recrutement organisé par Pôle emploi avec le rectorat de Paris. Un succès à double tranchant.

Mais cette initiative est loin de satisfaire tout le monde. « C’est une foire aux non-titulaires. L’académie se constitue un stock de précaires et même d’ultraprécaires auxquels on peut faire appel à tout moment, au dernier moment », explique Thierry Ananou, secrétaire académique du syndicat SNES. Il ajoute : « L’académie dit que c’est un moyen pour eux de connaître le métier. Mais on va les mettre directement devant des élèves, sans formation. Si on veut les dégoûter, on ne s’y prendrait pas autrement. »

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Penser et exercer son métier – Non-Titulaires

Le Site du SNES Paris


Académie de Paris – Qui veut devenir prof à Paris à la rentrée ?

26 mai 2011

26/05/2011
Hélène Colau

Le rectorat de Paris et Pôle emploi organisent aujourd’hui une journée de prérecrutement* d’enseignants non titulaires afin d’assurer les remplacements dans les collèges et lycées parisiens pour l’année scolaire 2011-2012.

« On ne s’improvise pas prof de maths en 6e, tempête Thierry Ananou, secrétaire académique du syndicat d’enseignants SNES. Ces non titulaires arrivent sans aucune formation, ils n’ont jamais effectué de stage avec une classe. Il faudrait plutôt recruter des remplaçants titulaires, dont le nombre a baissé d’un tiers en deux ans dans l’académie. » […]
« Ces enseignants sont recrutés à un salaire bas, sans évolution possible, regrette Thierry Ananou. Les remplaçants partent donc dès qu’ils trouvent un autre emploi. Du coup, il y a un énorme turn-over préjudiciable aux élèves. »

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Penser et exercer son métier – Non-Titulaires

Le Site du SNES Paris


Académie de Paris – Pôle Emploi recrute des profs à Paris

24 mai 2011

24/05/2011
Alexandra Bogaert

L’académie de Paris organise mercredi avec Pôle Emploi un pré-recrutement pour des postes de professeurs remplaçants. Un statut précaire qui désole les syndicats d’enseignants.

Car, s’il reconnaît que cette année scolaire est déjà « plus tendue que la précédente », la situation risque de s’aggraver encore l’an prochain. « Les besoins en remplaçants sur Paris sont énormes, explique Thierry Ananou, du SNES-FSU. Il n’y avait que 600 remplaçants titulaires – qui sont des enseignants recrutés sur concours – en septembre dernier contre 900 il y a deux ans. Et avec le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, il risque d’y en avoir encore moins à la rentrée prochaine. »

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Penser et exercer son métier – Non-Titulaires

Le Site du SNES Paris


Ces profs en CDD à perpétuité

22 janvier 2011

22/01/2011
Juliette Demey et Marie Conquy

Alors que 16.000 postes seront supprimés à la rentrée prochaine, l’Etat emploie des contractuels à long terme : certains enchaînent plusieurs dizaines de CDD. Ils manifestent aujourd’hui.

« Ça coûte moins cher », raille Vincent Lombard (ndlr : responsable de la catégorie Non-Titulaires au SNES-FSU). Le salaire, c’est l’autre motif de colère de ces « soutiers de l’enseignement ». En moyenne, les contractuels en CDD gagnent 1.380 € net par mois, sans aucun avancement malgré leur ancienneté, sans prise en charge des frais de déplacements. « Quand je travaillais à 110 kilomètres de chez moi, il m’est arrivé de dormir à l’infirmerie du collège, ou chez des amis qui ont un gîte », raconte Lombard. Et même lorsqu’ils passent en CDI, leur salaire reste de 30 à 40 % inférieur à celui des titulaires, selon le SNES-FSU.

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Actualités syndicales – Non-Titulaires : « Après le 9 décembre, journée nationale d’action contre la précarité le 20 janvier dans toute la France« 


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