Projet de socle commun

16 septembre 2014

Le SNES-FSU, qui n’a jamais porté l’idée de socle commun, a fait le choix de s’engager dans les discussions de ces deux années, avec l’objectif affirmé et largement explicité de sortir des logiques de 2005 et en tenant les personnels en permanence informés. Le texte mis en consultation marque une première rupture avec les politiques éducatives précédentes. Il suffit pour s’en convaincre de constater le rejet qu’il suscite chez les tenants du socle de 2005.

Alors la parole est aux personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation…
Prenons-la, haut et fort.

Le document ci-dessous vous donne les moyens de mener ce débat.

16 p Socle 2014 PDF Bd Def by SNESFSU

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Refondation de l’école : ce qui gêne les enseignants

22 janvier 2013

bfmtv22/01/2013
Magali Rangin

Alors que les enseignants parisiens manifestent mardi contre la réforme des rythmes scolaires, Vincent Peillon présente mercredi en Conseil des ministres le projet de loi sur la refondation de l’école. BFMTV.com revient sur les grands axes du projet de loi et ses points d’achoppement.

Pourquoi ça coince ?
L’existence même d’un socle commun provoque, selon Frédérique Rolet porte-parole du SNES (Syndicat national des enseignants), des disparités entre les établissements, certains se contentant du socle minimum, d’autres poussant plus les élèves à acquérir des connaissances. Autre reproche : le socle est dissocié des programmes.

Lire l’article dans son intégralité.
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Communiqué de presse du 6 décembre2012 : « Refondation de l’Ecole – Des orientations contrastées : les débats sur les textes d’application seront déterminants« 


Loi Peillon: qu’est-ce-qui coince avec les syndicats?

25 octobre 2012

25/10/2012
avec SIPA

Plusieurs syndicats enseignants sont « en désaccord » avec les propositions du ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, pour refonder l’école et demandent l’ouverture de « discussions sérieuses ».

Certaines « propositions inacceptables » pour le SNES

Après une rencontre au ministère lundi soir, le principal syndicat d’enseignants du second degré, le SNES a dénoncé des « propositions inacceptables » dans un communiqué qui sonne comme un avertissement adressé à Vincent Peillon.

Selon le syndicat, la future loi Peillon comporte d’ors-et-déjà des « points de blocages ».

D’une part la décentralisation du service public de l’orientation et de la formation professionnelle, qui devraient être confiées en partie aux régions fait craindre au syndicat « des dysfonctionnements incessants » et des offres de formation « pilotées essentiellement par des besoins locaux et immédiats ».

Par ailleurs, le SNES s’oppose depuis le début à « l’École du socle » qui devrait être inscrite dans la loi et qui entérine le rapprochement de l’école élémentaire et du collège avec des possibilités de dérogations.

Le texte de la Loi de programmation et d’orientation va être rendu public dans les jours qui viennent et sera présenté en Conseil des ministres au plus tard le 19 décembre.

« On navigue un peu dans le brouillard, on n’a pas de visibilité sur le calendrier » a expliqué à Sipa Frédérique Rolet, secrétaire générale du SNES-FSU. « Il commence à il y avoir un mécontentement qui monte, on envisagera une mobilisation d’ici le 19 décembre si rien ne bouge d’ici là », a-t-elle expliqué.

Lire la dépêche dans son intégralité.
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Communiqué de presse du 24 octobre 2012 : « Une loi d’orientation contre les personnels et l’intérêt des élèves ? »


CSE : Le Snes contre-attaque

12 juin 2012

12/06/2012
François Jarraud

Comme tous les syndicats, le SNES a fait une déclaration au Conseil Supérieur de l’Education (CSE) du 8 juin. Face aux défenseurs du socle, le SNES maintient ferme son exigence de revoir ce qui n’est pour lui que la négation du droit des plus défavorisés à accéder à la culture.

Mais c’est le socle commun qui reste la cible première du SNES. « Vous avez déclaré, Monsieur le Ministre, que la conception du système éducatif devait découler de celle que l’on porte de l’Homme, et nous nous en félicitons. Nous ne comprendrions pas, fort de ce constat partagé, que vous repreniez à votre compte la notion de socle mise en place par un gouvernement qui niait aux classes les plus défavorisées le développement de l’indépendance de pensée, de l’esprit critique et de l’accès à une culture émancipatrice et créatrice de liens et de pensée commune », écrit le SNES. Le syndicat s’en prend également à l’accompagnement personnalisé. « Nous doutons que cette rupture pédagogique puisse se faire à partir des principes mis en avant par la loi de 2005 et en aménageant les réformes qui ont été imposées sur ses bases : socle commun, théorisation de l’accompagnement et de l’aide personnalisée, autonomie des établissements et non des équipes pédagogiques, remise en cause de la structuration des savoirs en disciplines scolaires, renoncement à faire entrer tous les élèves dans une activité intellectuelle et une pensée autonome, réduction des processus complexes de la construction d’un projet d’orientation à l’accès à la simple information sur les métiers et les débouchés des voies de formation ».

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Le SNES en campagne : « Un plan d’urgence pour la rentrée 2012 « 


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