Vallaud-Belkacem fait disparaître les non-remplacements de profs

27 octobre 2014

logo-liberation-311x113 « Sur les racines du problème, la ministre de l’Education nationale tape juste : la mise en accusation de ses prédécesseurs est fondée. Entre 2007 et 2012, la suppression de 80 000 postes d’enseignants a en effet ébranlé la gestion des absences de professeurs. Et comme l’affirme la ministre, cette mesure d’économies a frappé en premier lieu les Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased) et les enseignants remplaçants, «les postes les moins visibles pour les parents», confirme Frédérique Rolet, porte-parole du Snes-FSU, le syndicat majoritaire des enseignants de collèges et lycées… »

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Académie de Rennes – Indemnités. Enseignants en mal de frais.

26 janvier 2011

26/01/2011
Bruno Salaün

Des pêcheurs presque à quai mais aussi des enseignants pressurés! La hausse des prix de l’essence alourdit, en effet, les frais de déplacements des remplaçants et des personnels des réseaux. D’autant que ces frais se confirment mal remboursés. Précarité accrue.

«Imaginez le manque à gagner, ne serait-ce que de 300€ par mois pour un salaire moyen net d’environ 1.700 €. Pour certains, ça signifie des agios à régler à la banque», décrit le syndicaliste, chargé des titulaires remplaçants (TZR) au SNES-FSU Bretagne. Il estime à environ 380 sur environ 1.400 TZR dans l’académie de Rennes, le nombre de ses collègues qui interviennent à l’année dans deux établissements. Dans ce cas-là, ils parcourent les kilomètres qui séparent leur collège ou lycée de rattachement à l’autre établissement dans lequel chacun d’eux est aussi affecté. C’est ce kilométrage qui doit leur être indemnisé.

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Académie de Paris – Un prof de maths pour… l’EPS ?

16 novembre 2010

16/11/2010
Laurent Mouloud

Confrontées à une pénurie de remplaçants titulaires, certaines académies n’hésitent plus à nommer des profs dans d’autres disciplines que les leurs. Exemples à Paris.

Légalement, l’administration ne peut – pas encore ? – obliger un prof à enseigner une matière qui n’est pas la sienne. « Mais ils y sont fortement incités, dénonce Thierry Ananou, secrétaire académique du SNES. Notamment à travers ce qu’on appelle des enseignements de ‘‘convergence’’ qui consistent, par exemple, à aborder des notions de maths à travers un exercice de physique. »

Cette polyvalence des professeurs de collège est aujourd’hui prônée au plus haut niveau, rappelle le SNES. Luc Chatel y voit l’une des solutions peu coûteuses aux problèmes de remplacements. « La bivalence existait jusqu’aux années 1980 et on a fait le constat de son échec, note Thierry Ananou. Il est triste de voir que pour des raisons d’économies, on est prêt à faire un bond de vingt-cinq ans en arrière. »

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Le SNES en campagne – Budget-Rentrée

Le Site du SNES Paris


Profs non-remplacés, pourquoi ça coince

21 janvier 2010

21/01/10
Véronique Soulé

Le point sur les causes qui expliquent que les enseignants absents ne peuvent plus tous être remplacés.

Sans compter que le recrutement des contractuels ne va pas de soi. Daniel Robin, co-secrétaire général du SNES-FSU, premier syndicat des collèges et lycées: «Si vous combinez un salaire dérisoire (1,2 smic), l’absence de droit aux allocationschômage une fois la mission terminée, et les frais de déplacements, qui sont calculés sur le kilomètre SNCF même quand un remplaçant se tape 200 km en voiture, il ne faut pas s’étonner que le ministre en vienne à Pôle emploi.» Résultat, dans les faits, une absence courte est rarement remplacée.

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Le SNES en campagne – Communiqué de presse du 20 janvier :
« Luc Chatel et le remplacement des enseignants : vrai problème, fausses solutions »
Le SNES en campagne : Janvier dans l’action pour l’éducation


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