Formation des enseignants : la place du concours toujours en débat

3 octobre 2012

03/10/2012
Isabelle Maradan

Les travaux du groupe de la concertation pour la refondation de l’école planchant sur la formation des enseignants se sont achevés le 28 septembre 2012. Soixante-dix personnes, dont les syndicats d’enseignants, ont participé régulièrement aux réunions. Leurs conceptions de la place et de la nature du concours de recrutement des enseignants divergent. Le ministre va devoir trancher.

Selon Daniel Robin, cosecrétaire général du SNES, «le problème du concours transitoire en 2013, c’est qu’à partir du moment où le ministre a décidé de siphonner le M1, on se demande comment il pourrait proposer un concours en fin de M2 l’année suivante…». Pour d’autres, ces mesures sont transitoires et doivent être distinguées du travail de concertation. Une certitude : la place du concours n’a pas fait consensus au sein du groupe chargé de débattre de la formation des enseignants.

Un concours en fin de M1 : le SNUIPP et le SNES en désaccord

Au sein de la FSU (Fédération syndicale unitaire), les positions des deux syndicats d’enseignants divergent encore. Le SNUIPP, syndicat majoritaire du premier degré, initialement favorable à un concours en fin de licence 3, estime que le concours de recrutement pourrait avoir lieu en fin de première année de master, alors que le SNES, majoritaire dans le second degré, juge cette hypothèse «inacceptable» et défend l’idée d’un concours en fin de master 2.

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Le SNES en campagne – Recrutement

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1100 postes perdus : il est temps d’annoncer des pré-recrutements !

13 juillet 2012

13/07/2012
(SNES-FSU SNEP-FSU SNUEP-FSU)

Le SNES, le SNEP et le SNUEP ont été les premières organisations à afficher clairement la nécessité de prévoir des pré-recrutements pour les métiers d’enseignant, de CPE et de Co-psy dans le but de réamorcer les viviers et d’assurer la mixité sociale.

Cette idée avait été largement reprise lors de la campagne électorale. Pour le SNEP, le SNES et le SNUEP, des pré-recrutements sous forme de concours (type IPES) apparaissent de loin comme la forme la plus adaptée et la moins inégalitaire. Ils pourraient être organisés en troisième année de licence. Ils doivent être assortis, en contrepartie d’une rémunération avec cotisation pour la retraite, d’un statut d’élèves-professeurs et d’un engagement à servir l’état pendant un temps à définir. Permettre aux assistants d’éducation de pouvoir concilier leur activité avec des conditions d’étude favorisant la réussite, mieux aider les étudiants issus de milieux défavorisés, revoir les conditions de préparation au concours sont des mesures dont les effets peuvent être très rapides.

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Communiqué de presse du 12 juillet 2012 : « 1100 postes perdus : il est temps d’annoncer des pré-recrutements !« 


La réforme de la formation des enseignants passe en urgence

16 février 2012

16/02/2012
Lucie Delaporte

L’Assemblée nationale a voté mercredi la loi Grosperrin sur la formation des enseignants. Un sauvetage express, via la procédure d’urgence, d’une réforme unanimement condamnée et torpillée en novembre dernier par le Conseil d’Etat.

« Depuis, aucune discussion n’a été entamée entre le ministère et nous sur ce sujet», affirme aujourd’hui Daniel Robin, secrétaire général du SNES.

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Disponible seulement pour les abonnés de Mediapart.
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Conférence de Presse du SNES-FSU sur la Formation des Enseignants : consultez le dossier de presse


L’enseignement, un métier qui ne fait plus du tout rêver !

15 février 2012

15/02/2012
Camille Crosnier

Décidément, le métier de professeur est de moins en moins attrayant. Le malaise se traduit par le biais de chiffres édifiants. Il y avait 92.000 candidats au Capes en 2004 ; il n’y en avait plus que 28.000 l’an dernier. Presque 900 postes n’ont pas été pourvus en 2011 dernier du coup, des enseignants manquant surtout en lettres, maths, anglais ou allemand.

Et cette année, on prend la même direction, s’inquiète le SNES-FSU. Le principal syndicat d’enseignants du secondaire interpelle les candidats à la Présidentielle.

Pour le syndicat SNES-FSU, les conditions d’entrée dans le métier d’enseignant sont de pire en pire

Ecouter la réaction de Daniel Robin, co secrétaire général du SNES-FSU.
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Conférence de Presse du SNES-FSU sur la Formation des Enseignants : consultez le dossier de presse


Être prof ne fait plus rêver

15 février 2012

15/02/2012
S. Collié

En cinq ans, le nombre de postulants au métier d’enseignant a diminué de 70%. Une véritable crise des vocations, à tel point que dans certaines matières, il y a plus de postes que de candidats. Explications.

Selon cette enquête publiée mardi par le SNES (syndicat d’enseignants du second degré), les concours d’entrée à l’éducation nationale ne font plus le plein de candidats, loin de là. En 2004, ils étaient 92.039. En 2011, ils n’étaient plus que 27.923. Soit une chute de 70%.

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Ecouter les interventions de Daniel Robin, co secrétaire général du SNES-FSU dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin du 15/02/2012 de 6h à 7h (de 9’30 » à 14’01 »)
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Formation des enseignants : la réforme qui ne passe pas

14 février 2012

14/02/2012
Victoria Gairin

L’Assemblée doit voter mardi la loi Grosperrin, qui vise à entériner la réforme la plus contestée du quinquennat.

Aujourd’hui, c’est un bilan désastreux que dresse le SNES (Syndicat national des enseignements du second degré), de cette réforme, qui, sous prétexte d’économies et d’alignement sur le cursus européen, devait mettre en place la mastérisation de la formation des maîtres, soit leur recrutement à bac + 5, mais qui en réalité jette les jeunes stagiaires à temps complet dans l’arène, avec pour seule préparation, 108 heures de stage à leur actif.[…]
os professeurs sont-ils suffisamment armés pour affronter les nouveaux enjeux de l’école ? Que non, répond le SNES, qui déplore, au même titre qu’une dizaine d’organisations d’enseignants et de parents d’élèves (FSU, SE-Unsa, FCPE, Unef, SLU…), la mort de la pédagogie au profit d’une formation théorique et purement universitaire. Selon l’enquête qu’il publie ce mardi, réalisée en septembre 2011 auprès de plus de 400 stagiaires, les effets néfastes de la suppression de l’année en alternance sont criants : plus de 46 % des stagiaires enseignent auprès de trois niveaux différents (soit trois fois plus de préparation des cours), 38,5 % dans des établissements dits « difficiles » ou dans des classes à examen, plus de 1/5 d’entre eux n’ont pu rencontrer leur tuteur qu’après avoir commencé leurs premiers cours et seuls 13 % ont bénéficié de la formation de cinq jours annoncée par le ministre pour préparer la rentrée scolaire. […]
Par ailleurs le rapport indique que plus de 70 % des enseignants recrutés pour un emploi à temps plein n’avaient aucune expérience de l’enseignement. Il souligne enfin le grave problème de la réduction du vivier de candidats au concours dont fait part le SNES.

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Le SNES exige des mesures d’urgence pour les enseignants stagiaires

14 février 2012

14/02/2012
François Jarraud

« Quel que soit le gouvernement en place après les élections, il devra rétablir des conditions acceptables d’entrée dans le métier d’enseignant ».

Outre ce message très clair à François Hollande, Daniel Robin, secrétaire général du SNES, en a lancé deux autres. Un à Luc Chatel à propos de la loi Grosperrin. Et un autre à Alain Boissinot, recteur de Versailles, qualifiant « d’escroquerie » les masters d’ enseignement en alternance mis en place dans cette académie.
« C’est une méthode scandaleuse » qu’utilise le gouvernement avec la loi Grosperrin, explique Daniel Robin. Après l’annulation, fin novembre 2011, par le Conseil d’Etat de l’arrêté sur la formation des enseignants, le gouvernement était invité à proposer un nouveau texte. Pour Daniel Robin, il a fait le choix de la proposition de loi Grosperrin pour gagner du temps et imposer la suppression de toute formation professionnelle et des IUFM.

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Conférence de Presse du SNES-FSU sur la Formation des Enseignants : consultez le dossier de presse


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