Académie de Créteil – Pénurie de remplaçants dans les écoles de Seine-Saint-Denis

25 septembre 2012

25/09/2012
Mattéa Battaglia & Sylvia Zappi

La banderole pendouille, perdue au milieu de la grande façade toute neuve en bois lamé de l’école maternelle Robert-Doisneau, dans ce quartier rénové de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). « Problèmes de non-remplacement : ça suffit ! »

Quand arrive le pic des gastro-entérites ou des grippes, c’est souvent la catastrophe. « La situation peut devenir explosive avec l’hiver », prévient Mathieu Logothétis, du SNES-FSU. Dans le second degré, les non-remplacements atteignent des disciplines – mathématiques ou lettres – déjà à flux tendu.

Lire l’article dans son intégralité.
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Le Site du SNES Créteil


Remplacement des enseignants absents : quelles solutions ?

30 mai 2012

30/05/2012 – C à dire
Axel de Tarlé

Parmi les dix-sept rapports soumis par l’Inspection générale depuis 2009 et que vient de publier le nouveau ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, celui concernant le remplacement des enseignants absents est peut-être le plus explosif.

Alors que faire ? Selon notre invitée, « la première chose est de remplacer toutes les absences au-delà d’une semaine. Il n’y a pas de délais de carence dans les textes, et l’administration peut très bien décider de nommer un remplaçant plus vite. Simplement, qu’est-ce que l’on constate ? Ces dernières années, certains rectorats ont fait appel à Pôle emploi, au ’bon coin’ même, à de jeunes retraités… ce qui montre bien qu’il y a un problème. » …

Voir l’entretien avec Frédérique Rolet, co secrétaire générale et porte-parole du SNES-FSU.
Cliquer sur mercredi 30 mai : Frédérique Rolet
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Profs absents : les chiffres choc

28 mai 2012

28/05/2012
JT 20h00

Le journal de France 2 tente de faire le point sur les remplacements des enseignants absents, suite à la publication des rapports « cachés » par le ministère de l’Education nationale de l’Inspection générale.

Voir la réaction de Frédérique Rolet, co secrétaire générale et porte-parole du SNES-FSU (à partir de 15’30 »)
Cliquer sur Lun 28
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Il manque des profs !

22 février 2012

22/02/2012

Jérôme Bommard

Va-t-on vers une pénurie d’enseignants ? Dans certains établissements, il est parfois difficile de remplacer un prof malade. Difficile d’avoir des chiffres exacts sur le taux de remplacement. Selon le ministère de l’Education nationale, 95% des profs seraient remplacés. La réalité est ressentie différemment.

Voir la réaction de Frédérique Rolet, co secrétaire générale du SNES-FSU (de 0’55 » à 1’15 »)
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Conférence de Presse du SNES-FSU sur la Formation des Enseignants : consultez le dossier de presse


Collèges lycées cherchent remplaçants désespérément

14 février 2012

14/02/2012

Célia Quilleret

Pour le ministère de l’Education nationale, 97% des absences d’enseignants sont remplacées dans les collèges lycées, et 92% dans les écoles primaires. La réalité semble bien différente.

Par ailleurs, l’Education nationale n’attire plus. Depuis 2007, tous les postes offerts au concours ne sont pas pourvus, faute de candidats. « L’an dernier, on a eu 376 postes non pourvus en mathématiques », constate Frédérique Rolet, co-secrétaire générale du SNES. […]
Le SNES interpelle les candidats à la présidentielle et demande d’urgence que les futurs enseignants soient mieux formés et un minimum rémunérés pendant leurs deux années de master. Il demande une remise à plat de la réforme de la formation des enseignants. Une réforme que la Cour des comptes a épinglée la semaine dernière.

Ecouter la réaction de Frédérique Rolet, co secrétaire générale du SNES, dans le reportage à partir de 4’00 ».
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Conférence de Presse du SNES-FSU sur la Formation des Enseignants : consultez le dossier de presse


Académie de Toulouse – Haute-Garonne : 200 professeurs absents non remplacés depuis la rentrée

4 novembre 2011

04/11/2011
L.V

Depuis la rentrée de septembre, la FCPE et son site Internet Ouyapacours, ont comptabilisé 200 professeurs absents non remplacés en Haute-Garonne. Le manque de moyens est pointé du doigt.

De son côté, Christophe Manibal, secrétaire départemental du SNES (syndicat national de l’enseignement du second degré), tempère : « La baisse des moyens est une réalité, mais au niveau des lycées notamment, les professeurs essaient, dans la mesure du possible, de rattraper les heures d’absence pour ne pas pénaliser les élèves ».
Aujourd’hui, certains professeurs sont remplacés au pied levé par leurs collègues. « Ce système ne fonctionne pas. Remplacer le professeur de français par le professeur de maths, à quoi ça sert ? », interroge Christophe Manibal.

Lire l’article dans son intégralité.
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Le Site du SNES Toulouse


La rentrée des enseignants s’annonce morose

2 septembre 2011

02/09/2011
Amara Makhoul-Yatim

Les enseignants rentrent dans leurs établissements ce vendredi avant les élèves le 5 septembre. Mais celle-ci s’annonce difficile cette année : 16 000 postes sont supprimés alors que les effectifs subissent une forte augmentation.

Dès le 27 septembre, une journée de grève unitaire est annoncée à l’appel des fédérations et syndicats de l’Éducation nationale. « Une grève unitaire, qui rassemble aussi largement et aussi tôt le monde de l’Éducation – primaire et secondaire seront représentés aussi bien dans le privé que dans le public -, c’est une première depuis longtemps », remarque Daniel Robin, co-secrétaire du SNES-FSU, premier syndicat des collèges et lycées.[…]
L’afflux d’élèves supplémentaires est attribué à une augmentation du nombre des naissances en France au cours de la dernière décennie, avec des pics qualifiés de « minis baby booms »en 2000 et 2005. Pour Daniel Robin, les suppressions de postes sont d’autant plus « inacceptables et incohérentes », que « ce genre de données démographiques est tout à fait prévisible! »[…]
« Mais cette règle est appliquée à la lettre dans toute la fonction publique, même dans l’Éducation où c’est plus qu’incohérent », déplore-t-il.
« La politique qui consiste à supprimer des emplois alors que l’on sait que dans les quinze années qui viennent, on aura de 30 000 à 50 000 élèves par an de plus à accueillir, c’est du suicide », juge Daniel Robin.[…]
Le risque est également de voir certaines matières supprimées. « Ce sont les options qui vont trinquer, mais aussi les langues vivantes », estime Daniel Robin. Face à la pénurie de professeurs, nombreux sont les établissements qui vont diminuer leur effectif d’enseignements optionnels et se contenter de l’anglais et de l’espagnol pour les langues vivantes.[…]
Pour pouvoir malgré tout assurer une rentrée dans les meilleures conditions, « les professeurs remplaçants ont été utilisés dès la rentrée et affectés dans le secondaire à des postes de permanents », explique Daniel Robin. Cela signifie qu’il risque d’y avoir des difficultés à remplacer les enseignants malades par exemple. « Dans certaines académies, selon les disciplines, comme en lettres modernes ou en mathématiques par exemple, on n’a plus un seul professeur remplaçant. »

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Communiqué du 29 août 2011 : Le dossier de presse de la conférence de rentrée du SNES


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