[VIDEO] Le sort toujours aléatoire de Jean-François Chazerans

30 mars 2015

nouvellerepublique2

Muté d’office dans les Deux-Sèvres et rattaché au lycée Jean-Moulin de Thouars, le prof de philo poitevin va faire un recours auprès de la ministre.

Cela ressemble à une blague de potache : allez à Thouars, c’est aléatoire. Jean-François Chazerans, muté d’office sur décision du recteur dans le lycée thouarsais Jean-Moulin, n’avait pourtant pas envie de rire, hier. « C’était très compliqué à l’annonce de la sanction », explique le prof de philo du lycée Victor-Hugo de Poitiers, blanchi par la justice de la suspicion d’apologie d’actes de terrorisme. « C’est lourd quand même. C’est de l’acharnement. Au bout d’un moment il faut que cela s’arrête. »

L’ancien rugbyman contre attaque : « Je vais faire un recours hiérarchique auprès de la ministre et un recours contentieux devant le tribunal administratif. Et je n’exclus pas d’engager des poursuites pénales… »

«  Comme des chiens  »

Les collègues sont là. En soutien. Magali Espinasse, du SNES-FSU, explique la situation de son collègue et en tire des conclusions alarmantes : « Pour l’instant, Jean-François est simplement rattaché au lycée de Thouars. Il va prendre contact avec le chef d’établissement de ce lycée, lundi, pour savoir si celui-ci lui fait un emploi du temps ou pas. Sinon, il doit être affecté en suppléance par le rectorat. Aujourd’hui, cette sanction est scandaleuse et disproportionnée. Jean-François est accusé par une élève et sa mère. Il fait l’objet d’une dénonciation calomnieuse, l’enquête de police l’a montré. Le recteur a l’obligation de protéger le fonctionnaire. Il a fait l’inverse. Il s’est acharné dans sa position de départ. Je le dis avec émotion : à partir de maintenant on est tous menacés dans cette académie. On va tous se demander si on va encore parler à nos élèves. »
Et la syndicaliste de revenir à ce fameux débat organisé dans le cours de philo d’une classe de terminale le 8 janvier dernier : « Ce cours s’est passé à un moment bien particulier. On a tous été en tant qu’enseignant en difficulté ce jour-là. On était dans un climat émotionnel très fort. Le travail du professeur est de passer à l’analyse pour franchir ce cap de l’émotion. »….

Lire l’article en intégralité


Les sanctions scolaires

27 septembre 2010

27/09/2010
Questions d’époque
Louise Tourret – Gérard Férey

2ème partie : Les sanctions scolaires

Avec : Eirick Prairat, professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Nancy 2, et Catherine Gourbier, CPE dans un collège à Saint Mandé (ndlr : et secrétaire nationale du SNES-FSU).

Ecouter les interventions de Catherine Gourbier, secrétaire nationale du SNES-FSU dans leur intégralité (le reportage n’est pas minuté, la deuxième partie de l’émission se trouve au grand premier tiers de l’émission)
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Le SNES en campagne – Communiqué de presse : « Projets de décrets sur les sanctions à l’Ecole : une méthode inadmissible »


Annonces de Luc Chatel sur la tenue de classe

31 août 2010

31/08/2010
La Grande Edition – Bruce Toussaint & Yohan Monpert

Dans le cadre d’un segment de l’émission consacré à la rentrée scolaire, Frédérique Rolet, co secrétaire du SNES-FSU est interrogée par téléphone sur les annonces de Luc Chatel relatives à la tenue de classe.


Frédérique Rolet est intervenue par téléphone sur le sujet dans l’émission.
Cette vidéo n’est plus en ligne.
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Le SNES en campagne : Le SNES appelle à la grève les 6 et 7 septembre


Violences verbales sanctionnées: «Luc Chatel est dans la logique sécuritaire du gouvernement»

26 août 2010

26/08/2010
Catherine Fournier

REACTIONS – Les syndicats d’enseignants estiment qu’il faut également se placer sur le terrain éducatif…

Ces derniers sont pourtant plus que réservés sur l’efficacité d’une systématisation des sanctions. D’abord parce qu’il «est difficile d’apprécier la violence verbale selon les établissements», constate Frédérique Rolet, porte-parole du SNES. (…)
«La politique éducative aggrave elle-même le problème de la violence», renchérit Frédérique Rolet. Et de citer «le déclassement de certains établissements des zones d’éducation prioritaire, l’abrogation de la carte scolaire qui en ghettoïse d’autres, la remontée des effectifs dans les classes…»

Lire l’article dans son intégralité.
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