La ministre dit lutter contre le décrochage scolaire… mais supprime les centres d’orientation

18 mars 2015

logo-liberation-311x113

« Ils accueillent des jeunes encore à l’école, qui hésitent sur leur orientation. D’autres qui ont décroché et qui ne savent plus comment raccrocher les wagons. Des jeunes étrangers aussi, débarqués en France seuls ou avec leur famille, avec l’espoir d’aller à l’école… Les centres d’information et d’orientation (CIO) sont mis à mal par les coupes budgétaires. Sur les 510 existants en France, 28 ont déjà fermé ces quatre dernières années, et la saignée ne fait que commencer, alerte Marilou Struillou, directrice du centre d’information et d’orientation du XXe arrondissement à Paris et élue du personnel au Snes-FSU. A Paris, huit des quatorze CIO sont menacés de fermeture à la rentrée prochaine. Leur destin se joue au conseil de Paris, qui se tient ces lundi et mardi…. »

Lire l’interview en intégralité

TW_CIO20mars2


Académie de Créteil – Pénurie de remplaçants dans les écoles de Seine-Saint-Denis

25 septembre 2012

25/09/2012
Mattéa Battaglia & Sylvia Zappi

La banderole pendouille, perdue au milieu de la grande façade toute neuve en bois lamé de l’école maternelle Robert-Doisneau, dans ce quartier rénové de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). « Problèmes de non-remplacement : ça suffit ! »

Quand arrive le pic des gastro-entérites ou des grippes, c’est souvent la catastrophe. « La situation peut devenir explosive avec l’hiver », prévient Mathieu Logothétis, du SNES-FSU. Dans le second degré, les non-remplacements atteignent des disciplines – mathématiques ou lettres – déjà à flux tendu.

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Le Site du SNES Créteil


Ile-de-France – Les enseignants dénoncent les conditions de la rentrée dans plusieurs établissements d’Ile-de-France

17 septembre 2012

17/09/2012

Manque de postes, classes surchargées, problèmes budgétaires. Dans plusieurs établissements scolaires d’Ile-de-France, les enseignants dénoncent les conditions de la rentrée avec, localement, des grèves et des manifestations devant des rectorats. En Seine-Saint-Denis, une intersyndicale menace de mobiliser les personnels « dans les jours qui viennent ».

De manière plus générale, dans l’académie de Créteil, les syndicats FSU du second degré affirment dans un communiqué que « les informations qui remontent des établissements font état de nombreuses classes sans enseignant » et de « classes surchargées: plus de 30 élèves par classe dans de nombreux collèges, 35 et plus dans une majorité de lycées », avec des « enseignants écartelés entre plusieurs établissements ».
Dans l’académie de Versailles, le SNES-FSU, principal syndicat des enseignants du second degré, signale aussi « des classes pleines à craquer » dans le département de l’Essonne. Dans les lycées, écrit le SNES, « le seuil de 35 élèves par classe est une réalité à laquelle sont confrontées tous les jours bon nombre de collègues ».

Lire l’article dans son article.
—–


Académie de Paris – A Paris, un syndicat sème la zizanie avec sa liste noire de collèges et lycées

29 juin 2012

29/06/2012
Aurélie Collas

Les chefs d’établissement parisiens sont en émoi après la publication par la section académique du syndicat SNES-FSU d’une sorte de « liste noire » d’établissements. Dix collèges et sept lycées qui « souffrent, pour des raisons diverses, autoritarisme ou autre, d’un défaut de direction », dénonce le principal syndicat des enseignants de collèges et de lycées dans sa lettre aux adhérents du mois de mai. Et le SNES de Paris d’exiger du rectorat « une intervention forte auprès de leur chef d’établissement ».

Le 26 juin, le SNES de Paris, soutenu par sa direction nationale, a fini par rédiger une « mise au point ». Sa « déclaration » visait moins les chefs d’établissement que « la direction de l’académie » et son « absence de réponses » à des conflits internes. « On voulait provoquer un électrochoc, explique Thierry Ananou, secrétaire académique. Cela fait trois, quatre ans qu’on voit se dégrader les relations entre les personnels de direction et les enseignants. Les phénomènes de crise sont de plus en plus nombreux. Dans bon nombre d’établissements, les situations sont bloquées. »

En cause, selon M. Ananou, les quelque 80 000 suppressions de postes de ces cinq dernières années et une succession de réformes tendant à « renforcer le pouvoir hiérarchique » des chefs d’établissement. « Le SNES peut-il rester sourd à une certaine détresse des collègues ? », s’interroge-t-il.

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Le Site du SNES Paris


Académie de Paris – Le blocus de la cité scolaire Balzac dégénère

9 novembre 2011

09/11/2011
Christine Henry

Un lycéen a été arrêté hier par la police pour rébellion. Deux élèves ont été blessées. La grève des enseignants se poursuit dans cet établissement du XVIIe aux classes surchargées.

Alerté, l’inspecteur d’académie s’est rendu sur place dans la matinée pour tenter de ramener le calme. « Nous réclamons cinq postes de surveillants, deux postes administratifs supplémentaires et attendons qu’un poste d’infirmière soit pourvu, indique une représentante syndicale du SNES. » Ils dénoncent aussi « de graves dysfonctionnements dans les emplois du temps, avec des trous et des cours qui se chevauchent » ainsi qu’un « manque de dialogue avec leur direction ». Ils ont décidé de poursuivre leur action aujourd’hui. « Les élèves sont très choqués et très remontés, poursuit la déléguée du SNES. Nous ne voyons pas comment nous pourrions gérer les classes dans ce contexte. Il va falloir que la situation évolue. »

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Le Site du SNES Paris


Suppressions de postes : les établissements défavorisés sous tension

5 septembre 2011

05/09/2011
Flora Genoux

Dans l’immédiat, ces ajustements permettent d’assurer la rentrée. Mais pour les équipes pédagogiques, certains pâtiront rapidement de ces changements : les élèves les plus défavorisés.

En attendant, Jérôme Ferec s’apprête à distribuer à la classe de 4e dont il est le professeur principal un emploi du temps temporaire, sans mention des salles de classe ni cours d’arts plastiques. Il anticipe l’accueil de ses élèves avec un entrain mêlé d’inquiétude : « Il faudra trouver les mots (…), les élèves ont une mauvaise image de l’éducation dans leur quartier et un sentiment d’injustice car ils savent qu’il en est autrement dans les collèges de centre-ville ». Pour ce professeur, également délégué au syndicat enseignant SNES, le recours à des remplaçants également engagés auprès d’autres établissements est particulièrement préjudiciable dans un collège où « les élèves demandent une attention énorme » : ces professeurs seront automatiqument moins disponibles, estime-t-il.[…]
Pour sa collègue de lettres modernes, Clarisse Bensaïd, c’est avant tout l’augmentation des effectifs et la suppression des ateliers et heures de soutien qui risquent de peser sur les conditions d’enseignement. « L’année dernière, j’avais huit heures en demi-groupe, cette année deux heures seulement. » Des dédoublements de classe nécessaires selon la professeure et syndiquée auprès du SNES […]
Clarisse Bensaïd a ainsi rencontré des élèves qui, inhibés et braqués, rendaient feuille blanche en classe entière mais qui, avec davantage d’attention du professeur, « posaient les premiers mots » en demi-groupe.

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Communiqué du 29 août 2011 : Le dossier de presse de la conférence de rentrée du SNES

Le Site du SNES Paris


Petits arrangements avec la laïcité

10 juillet 2011

10/07/2011
C’est classe – Véronique Soulé

Stricte lorsqu’il s’agit d’interdire à une mère portant le foulard d’accompagner des sorties scolaires, la laïcité sait parfois se montrer plus souple. Ainsi, pour le bac puis pour le brevet, des profs se sont retrouvés à corriger des copies a côté d’une soeur en voilette dans un lycée public. Sans que cela choque en haut lieu.

Le premier incident est survenu le 20 juin au lycée Carnot à Paris, lors d’une réunion de concertation sur les résultats de philo du bac. « Une examinatrice de la discipline, moniale, y participait revêtue des habits de son ordre, porteuse de signes religieux ostentatoires (une grosse croix sur la poitrine, ndlr) », rapporte le SNES-FSU.

Dans un communiqué, le syndicat dénonce une atteinte à la laïcité: « en tant que membre d’un jury du baccalauréat, elle (la moniale) incarne l’autorité de l’Etat et se doit de respecter l’obligation de réserve inhérente à toute mission de service public, a fortiori dans l’Education nationale ». Or, « elle a participé à la réunion sans qu’il lui soit fait la moindre observation ni de l’Inspection de philosophie, ni de la direction de l’établissement ».

Lire le billet dans son intégralité.
—–
Le Site du SNES Paris


%d blogueurs aiment cette page :