Le Bac c’est du sérieux ! (15 et 16 juin 2017)

20 juin 2017

La période des épreuves du baccalauréat est traditionnellement celle où s’exprime un faisceau de critiques sur l’examen. « Trop cher ! Trop lourd ! Inutile ! » Et selon les propositions du nouveau président de la République : « Quatre épreuves et un contrôle continu suffiraient ! ».

Ne nous y trompons pas, les remises en cause régulières du baccalauréat sont en fait dirigées contre le second degré et contre les formations du lycée….

Frédérique Rolet (SG) et Valérie Sipahimalani,(SG adjointe) du SNES-FSU (syndicat majoritaire des enseignants du second degré) répondent aux questions de Maxime Switek sur Europe1 et d’Yves Calvi sur RTL.

Lire aussi : les exigences du SNES-FSU concernant le BAC :
http://www.snes.edu/Baccalaureat-les-exigences-du-SNES-FSU.html

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La réforme des programmes et des épreuves dans certaines matières suscitent l’appréhension des élèves et des professeurs.

4 juin 2013

nouvelobs04/06/2013
Vincent Bouquet

La réforme des programmes et des épreuves dans certaines matières suscitent l’appréhension des élèves et des professeurs.

« Habituellement, les élèves de terminale sont préparés aux épreuves du bac pendant les deux ou trois ans que dure le lycée. Cette année, il faut s’adapter en quelques mois et ce sont les élèves qui en pâtissent », assure de son côté Valérie Sipahimalani, secrétaire nationale du SNES-FSU.
[…]
De son côté, Valérie Sipahimalani, secrétaire nationale de SNES-FSU, regrette que les élèves soient jugés par leurs propres professeurs : « Nous n’avons pas pour habitude d’élaborer les sujets de baccalauréat pour nos élèves et nous ne voulons pas le faire à l’avenir ».
[…]
« L’année dernière, pour l’épreuve d’histoire-géographie nouvelle formule des 1ère S, on a parlé de clémence. Regardez les résultats en Ile-de-France, par exemple, ils sont catastrophiques », assure-t-elle. Une remarque qui vaut aussi pour l’épreuve de sciences de la vie et de la terre (SVT) des 1ères ES. Seule solution pour sortir de cette incertitude selon le SNES-FSU : que les consignes – non encore communiquées – concernant l’attitude des commissions d’harmonisation, chargées de lisser les notes attribuées par les correcteurs, soient claires et précises. Histoire de recoller (un peu) les morceaux si le bac 2013 virait au chaos.

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Communiqué de presse du 5 juin 2013 : « Peillon décide de baisser le salaire des nouveaux profs« 


Bac 2013: M-1 avant la nouvelle formule issue de la réforme du lycée

17 mai 2013

bfmtv17/05/2013
Alizée Golfier

Les élèves de terminale sont sur la dernière ligne droite avant les épreuves écrites du baccalauréat 2013. La première mouture issue de la réforme du lycée de 2010 arrive avec de nouvelles disciplines et des changements dans les épreuves.

La réforme « a été mise en place au pas de charge. Quand on l’a appliquée en seconde, on ne connaissait même pas les programmes de terminale », déplore Valérie Sipahimalani, professeur au lycée Jules-Ferry à Paris et responsable du syndicat SNES-FSU.

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Communiqué de presse du 21 février 2013 : « Bac 2013 : une galère pour les élèves et les profs« 


A deux mois du bac, c’est encore le flou

18 avril 2013

europe118/04/2013
Sophie Amsili et Noemie Schulz

Des épreuves sont modifiées cette année. Mais les professeurs naviguent à vue.

Dans un peu moins de deux mois, à partir du 17 juin, les lycéens passeront donc les premières épreuves d’un examen remanié. Problème : les professeurs sont dans le flou pour guider les élèves, ce que le Syndicat national des enseignements de second degré (SNES), qui est reçu jeudi au ministère de l’Education national.
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Le SNES, premier syndicat de la profession, dénonce ces  » errements » et demande donc au ministère des consignes plus claires, mais aussi que dans certaines matières comme l’histoire-géo où les programmes sont très chargés, on permette aux candidats de faire des impasses.

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Communiqué de presse du 21 février 2013 : « Bac 2013 : une galère pour les élèves et les profs« 


Académie de Bordeaux – Bac 2013 : l’oral de langues « précipité »

13 avril 2013

sudouest13/04/2013
Odile Faure

Les élèves passeront une partie de l’épreuve orale avant les vacances. «Trop tôt» selon des enseignants.

« Beaucoup trop tôt » selon des enseignants de langues. Ils estiment ne pas pouvoir interroger les bacheliers sur tout le programme qui comprend quatre notions. « Pour la plupart, nous n’en avons vu que deux à ce jour » regrette un représentant du SNES dans le département.
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Le syndicat d’enseignants, SNES-FSU avait demandé au nouveau ministre le report au 3e trimestre des deux épreuves, il n’a obtenu gain de cause que pour la compréhension car le 3e trimestre a déjà commencé.

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Communiqué de presse du 21 février 2013 : « Bac 2013 : une galère pour les élèves et les profs« 


Bac 2013 : la « galère » des oraux de langues vivantes

21 février 2013

lemonde21/02/2013 – « Peut Mieux Faire »
Mattéa Battaglia

C’est cette année que les conséquences de la réforme du lycée, arrivée en terminale en septembre 2012, vont se faire sentir sur le baccalauréat.

Parmi les nouvelles épreuves, les oraux de langues vivantes inquiètent particulièrement le SNES-FSU, syndicat majoritaire parmi les enseignants du second degré, qui, dans un communiqué daté du 21 février, n’a pas hésité à titrer : « bac 2013, une galère pour les élèves et les profs ». « On ne conteste pas le bienfondé d’une évaluation des langues à l’oral, c’est la désorganisation, la précipitation dans laquelle cela se fait qui pose problème », explique Valérie Sipahimalani, secrétaire nationale du SNES en charge du secteur lycée.

Pas d’ inquiétude concernant la série L : « Les bacheliers passeront les oraux au cours d’épreuves terminales, il ne devrait donc pas y avoir de difficulté organisationnelle, même si on peut s’interroger sur la durée de l’épreuve », poursuit Valérie Sipahimalani.

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Communiqué de presse du 21 février 2013 : « Bac 2013 : une galère pour les élèves et les profs« 


Académie de Lille – Les profs de philo s’inquiètent pour l’avenir de leur discipline

19 juin 2012

19/06/2012
J.C.

« Quel avenir pour cette discipline ? ». Les enseignants de philosophie ont choisi d’alerter l’opinion hier, jour de l’épreuve du bac. Une action symbolique lancée au niveau national pour protester contre certains effets de la réforme du lycée.

Pas évident de se mobiliser le jour de l’épreuve de philo du bac. C’est pourtant la date que le SNES-FSU, principal syndicat de l’enseignement secondaire, a retenue pour protester contre « la disparition du cadre national fixant les horaires en classe dédoublée » , une mesure qui « met en danger la possibilité même d’un enseignement de la philosophie dans les séries technologiques ». Pour Jean-François Dejours, professeur au lycée Condorcet de Lens et membre du groupe national « Philo » du SNES, « au lieu de faire cours devant 17 élèves, nous serons face à 35 élèves ».

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Communiqué de presse du 18 juin 2012 : « Bac Philo : Quel avenir pour cette discipline ?« 


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