Sortir les surveillants des collèges et des lycées de leur précarité

19 novembre 2012

19/11/2012
Journal de 18 heures

Sortir les surveillants des collèges et des lycées de leur précarité, c’est l’objectif que s’est fixé Aude Lemoussu, la responsable nationale des assistants d’Education au sein du SNES.

Elle vient de passer une semaine en Martinique aux côtés de ceux que l’on appelle communément les pions. Chargés d’une mission de surveillance et d’encadrement dans les établissements scolaires, ces derniers sont souvent mal estimés et soumis à rude épreuve. Selon Aude Lemoussu, on profite de leur ignorance concernant leurs droits pour leur faire faire un peu tout et n’importe quoi .

Ecouter l’intervention de Aude Lemoussu, responsable nationale SNES-FSU des Assistants d’Education à partir de 5’55 » dans le journal du 19 novembre 2012.
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Penser et exercer son métier : Assistants d’Education

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Aude Lemoussu, responsable nationale des assistants d’éducation au SNES-FSU : « Sans nous, les établissements n’ouvriraient pas »

15 novembre 2012

15/11/2012
L.H.

Les « pions » , comme on les appelait, étaient en formation, hier, avec Aude Lemoussu (ndlr : secrétaire nationale SNES-FSU de la catégorie AED). Il s’agissait pour ces jeunes en situation précaire de mieux connaître leurs droits.

Qu’est-ce-qui a motivé l’organisation de cette formation ?
Notre statut a changé en 2003, et nous avons beaucoup perdu. Nous avons moins de droits, nous sommes moins respectés, corvéables à merci. Recrutés directement par le chef d’établissement qui fait ce qu’il veut. Il faut revoir les textes, car ils permettent tout et n’importe quoi. Nous sommes devenus le parent pauvre de l’éducation nationale. C’est une fonction dont le statut s’est précarisé au fil des années. En Martinique beaucoup sont en contrats aidés. Ils travaillent dans les établissements pour six années maximum.
Les assistants d’éducation (AED) se posent des questions sur les droits les plus basiques : le temps de travail, les absences pour examens… Il s’agissait aussi de leur donner des outils pour se défendre, car ils se sentent complètement désarmés. Parfois, le chef d’établissement lui-même ne connaît pas les textes de loi.

Lire l’entretien dans son intégralité.
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Penser et exercer son métier : Assistants d’Education


Académie de Reims – Le SNES écrit au recteur : « Non aux suppressions de postes d’assistants d’éducation »

4 juillet 2010

04/07/2010

Décidément, cela gronde dans les différents corps de métier au sein de l’Éducation nationale.

Le SNES (enseignants du second degré) a écrit au Recteur de l’académie de Reims afin de lui faire part de sa « colère face à la décision brutale et tardive de supprimer 120,5 postes d’assistants d’éducation et 17 postes d’assistants pédagogiques à la rentrée 2010 dans le second degré ».

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Le SNES en campagne : Rentrée 2010

Le Site du SNES Reims


Surveillants du secondaire : Luc Chatel tente d’éviter la contagion

12 février 2010

12/02/10
Isabelle Fieck

La mobilisation dans l’académie de Créteil met en lumière la situation de la « surveillance » dans les établissements.

Selon Guy Barbier, en 2002, avant la suppression des emplois jeunes, il y avait « 50.000 aides éducateurs, à ajouter aux 50.000 maîtres d’internat-surveillants d’externat. Ils ont été remplacés par les assistants d’éducation, qui sont aujourd’hui 70.000 ». Mais, selon les syndicats, tous ne sont plus affectés à des tâches de surveillance. « Nombre d’entre eux sont employés à autre chose, comme les tâches administratives ou la maintenance informatique », relève Frédérique Rolet, co-secrétaire générale du SNES-FSU.

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Disponible seulement pour les abonnés du journal ou à l’achat à l’unité.
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Penser et Exercer son Métier : Surveillants (MI-SE, Assistants d’Education…)


Mais qui surveille les élèves ?

11 février 2010

11/02/10
Marie Piquemal

Les évolutions du métier et du statut de « surveillant » dans les établissements.

«On pouvait suivre les cours du soir, c’était plus dur mais c’était une chance… Un exemple aussi pour les élèves de voir leurs surveillants avec un livre à la main…», raconte Alexandra Tkaczynski, en poste depuis six ans, membre du SNES, premier syndicat du secondaire.[…]
«On réclame depuis des années une formation. Mais, rien n’est écrit dans les textes, c’est très aléatoire d’une académie à l’autre…», regrette le SNES.[…]
«Et puis, il y a tout ce qu’on nous demande en plus… Au niveau administratif par exemple. Faut bien comprendre qu’on est à la merci du chef d’établissement qui renouvelle nos contrats chaque année», explique Alexandra Tkaczynski.

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Penser et Exercer son Métier : Surveillants (MI-SE, Assistants d’Education…)


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