Sanction levée pour un professeur suspendu pour avoir montré en classe des caricatures

23 janvier 2015

lemonde « …Le professeur, « à sa demande », ne retournera pas dans son établissement, mais ira enseigner ailleurs. Quant à la grève, elle « n’a plus lieu d’être puisque nous avons obtenu gain de cause », tranche José Pozuelo, secrétaire départemental au SNES-FSU (Syndicat national des enseignements de second degré-Fédération syndicale unitaire). « La raison l’a donc emporté », a commenté le syndicat dans un communiqué, tout en regrettant que « la mise en cause d’un professeur sur une rumeur et la précipitation à lui imputer une faute, sans l’avoir entendu, [aient] conduit à une sorte de scandale public. »… »

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Enseignant suspendu à Mulhouse : « Nous voulons la réintégration ! »

23 janvier 2015

lalsace« …A défaut d’être reçu par le sous-préfet de Mulhouse – « le préfet lui a répondu qu’il fallait laisser la main à l’Éducation nationale » , a indiqué un représentant du Snes-FSU – ce dernier a lu la lettre ouverte adressée à la ministre de l’Éducation nationale : « Que s’est-il passé dans la chaîne des responsabilités, de la principale au recteur, pour créer une telle injustice, qui bafoue les règles élémentaires de la République et de ses principes ? Pouvez-vous demander à l’école de la République de remplir partout ses missions et abandonner un collègue, dont nous savons l’intégrité et l’investissement ? Vous laisseriez se perpétrer une injustice et vous ouvririez la porte à une déstabilisation plus forte encore de l’école et de ses maîtres, au moment ou l’école publique laïque a besoin de soutien. »… »

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Ce que les profs attendent de l’Education nationale après les attentats

23 janvier 2015

logo« …Frédérique Rolet, professeur de lettres au collège Lavoisier, dans la banlieue de Lille (59), et Secrétaire générale du Syndicat National des Enseignements du Second degrés (SNES):

Devant certains publics, c’est difficile d’aborder les notions de liberté d’expression, de laïcité, et certains contenus d’enseignement. On nous demande beaucoup mais on n’a pas l’impression d’être beaucoup soutenus. Ces questions ne se résoudront pas en peu de temps. Et je redoute que le gouvernement soit surtout dans la com’. On parle toujours beaucoup d’Education nationale après des événements comme ça, et puis ça retombe. On reste sceptique. »

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Une minute de silence et d’intox

23 janvier 2015

lhumanite

« …Huit d’entre eux avaient quitté la classe de Nicolas, prof syndiqué au Snes-FSU.

«-Vous voulez en parler ?» avait d’abord lancé l’enseignant, comme à ses trois autres classes de la matinée. «Une très grande majorité de leurs prises de parole visait à dire : “Ce ne sont pas des musulmans qui ont fait ça. L’islam interdit de tuer”», raconte l’enseignant. Beaucoup d’autres, aussi, ont fait part de leurs peurs de représailles vis-à-vis des musulmans «qui vont être dans le viseur». Un seul élève de sa classe a souligné que Charlie Hebdo «l’avait bien mérité». Les caricatures, «c’est abusé», «dégueulasse», ont dit certains. Parfois, «avec un ton provocateur», parfois plus posément. Les dessinateurs « ont été peu respectueux», dira un autre, tout en reconnaissant que « c’était grave de les avoir tués ».

Ils furent sans nul doute surpris de la réponse du professeur. «Moi-même, je ne cautionne pas du tout la ligne éditoriale de Charlie Hebdo ces dernières années, versant dans un discours semblable aux tenants du choc de la civilisation», leur a expliqué Nicolas. Mais la minute de silence est pour les morts, pas pour les caricatures. » Cet enseignant a même laissé à chacun de ses élèves le choix de participer, au nom de leur liberté de conscience. Huit sont sortis, après le débat en classe, en conscience…. »

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Polémique dans un collège situé en ZEP : un enseignant suspendu à Mulhouse

16 janvier 2015

dna

Le recteur de l’académie de Strasbourg a décidé de suspendre un professeur d’un collège mulhousien qui avait tenu de vifs propos à ses élèves à la suite de la projection de caricatures de Mahomet. Le Snes-FSU estime que l’enseignant a été « sacrifié pour calmer le jeu »…

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« Charlie, la solution est-elle à l’école ? » avec Frédérique Rolet (SNES-FSU) et Alice Cardoso

16 janvier 2015

rfi« Charlie, la solution est-elle à l’école ? » – RFI – 15.01.2015

Après les quelques incidents survenus dans les collèges à la suite des attentats du 7 et 9 janvier 2015, se pose la question de savoir si les enseignants sont assez bien préparés à aborder ces question en classe. Passé l’émotion, un vrai travail de fond s’impose touchant toutes les disciplines pour combattre les théories du complot et redonner les bases fondamentales pour comprendre la laïcité… Pour en parler RFI reçoit Antoine Jardin, (Sciences-Po), Frédérique Rolet (SNES-FSU) et Alice Cardoso, professeur d’histoire Géo

« Charlie, la solution est-elle à l’école ? » avec Frédérique Rolet (SNES-FSU), Alice Cardoso


« Ne pas sanctuariser l’école » avec Fabienne Belin SNES-FSU

15 janvier 2015

sud-radio-93030« Faut-il faire des enseignants les nouveaux hussards de la République ? » C’était le thème du débat du « Grand Référendum » de Dimitri Pavlenko sur Sud Radio, le 15 janvier 2015.

avec Fabienne Belin, secrétaire nationale SNES-FSU (responsable laïcité)
et Hélène Rouch, secrétaire nationale FCPE

Nous sommes quelques jours après les attentats en France, et les quelques incident qui ont émaillé la minute de silence, en hommage aux victimes, dans les établissements scolaires.

(extraits)


Radicalisation religieuse : une circulaire du rectorat de Poitiers pose problème

9 décembre 2014

leparisien « …La secrétaire académique du syndicat Snes-FSU, Magali Espinasse, a dénoncé, sur France Bleu Poitou, une «caricature grossière» et des «simplifications outrancières». «On signale des traits physiques qui pourraient permettre de reconnaître des personnes dangereuses, des attitudes, ou même des propos (…). C’est du racisme pur et dur», a déploré la responsable syndicale. Pour le secrétaire départemental du syndicat Unsa, Jean-François Roland, «les termes employés sont maladroits». «Ce n’est pas vraiment le vocabulaire qu’emploie habituellement l’Education nationale. Je pense qu’il a manqué une relecture avant diffusion», a-t-il déclaré sur cette même radio…. »

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Enseignement : des sujets tabous à l’école ?

11 décembre 2012

france211/12/2012
Anne Poncinet

Alors que Vincent Peillon a annoncé la création d’une charte de la laïcité, France 2 s’intéresse aux sujets abordés à l’école qui peuvent heurter les convictions de certains élèves.

121210-vsipa

Voir les interventions de Valérie Sipahimalani, secrétaire nationale du SNES-FSU en charge du secteur « Lycée » à partir de 16’24 »
Cliquer sur Mar 11.
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Petits arrangements avec la laïcité

10 juillet 2011

10/07/2011
C’est classe – Véronique Soulé

Stricte lorsqu’il s’agit d’interdire à une mère portant le foulard d’accompagner des sorties scolaires, la laïcité sait parfois se montrer plus souple. Ainsi, pour le bac puis pour le brevet, des profs se sont retrouvés à corriger des copies a côté d’une soeur en voilette dans un lycée public. Sans que cela choque en haut lieu.

Le premier incident est survenu le 20 juin au lycée Carnot à Paris, lors d’une réunion de concertation sur les résultats de philo du bac. « Une examinatrice de la discipline, moniale, y participait revêtue des habits de son ordre, porteuse de signes religieux ostentatoires (une grosse croix sur la poitrine, ndlr) », rapporte le SNES-FSU.

Dans un communiqué, le syndicat dénonce une atteinte à la laïcité: « en tant que membre d’un jury du baccalauréat, elle (la moniale) incarne l’autorité de l’Etat et se doit de respecter l’obligation de réserve inhérente à toute mission de service public, a fortiori dans l’Education nationale ». Or, « elle a participé à la réunion sans qu’il lui soit fait la moindre observation ni de l’Inspection de philosophie, ni de la direction de l’établissement ».

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Le Site du SNES Paris


Interdiction du voile intégral: policiers et enseignants redoutent des incidents

10 avril 2011

10/04/2011
Louise Fessard

La loi interdisant la dissimulation du visage dans les lieux publics entre en application le 11 avril. Les syndicats de police craignent la multiplication d’incidents. Tandis que le secrétaire général du syndicat des chefs d’établissements scolaires constate «la réapparition de problèmes qui avaient été résolus depuis 2004».

La demande du ministère est pour le moins curieuse car la loi du15 mars 2004 interdit déjà aux élèves le port de tout signe religieux ostensible dans les écoles, collèges et lycées publics (ce qui inclut le voile et a fortiori le niqab ou la burqa). Pour Daniel Robin, secrétaire général du SNES, cette demande d’affichage est donc « une véritable provocation puisque la loi sur l’interdiction de masquer son visage ne vise ni les élèves et ni les personnels des établissements scolaires, pour lesquels l’interdiction existe déjà ».

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Disponible uniquement pour les abonnés du journal.
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Académie de Créteil – Des lycéennes musulmanes en robes longues menacées d’exclusion ?

23 mars 2011

23/03/2011
Hamza Hizzir

Quatre élèves musulmanes d’un lycée de Seine-Saint-Denis affirment avoir été menacées d’exclusion. La direction estime que leurs robes longues sont des « signes religieux ostentatoires ».

Heureusement, Clément Dirson, du SNES 93, un syndicat enseignant, est là pour tenter de mettre les choses en perspective : « Il est compréhensible que ces jeunes filles l’aient compris comme une menace d’exclusion. Mes collègues sont pourtant dans une logique d’apaisement et de discussion avec ces élèves. Mais ce problème pose une vraie question de fond, que le rectorat et, au-delà, le ministère devront trancher : cette robe longue est-elle une tenue traditionnelle ou une tenue religieuse ? »

Lire l’article dans son intégralité.
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Le Site du SNES Créteil


Académie de Créteil – Robes longues et principe de laïcité

23 mars 2011

23/03/2011
19/20 Ile-de-France

Des élèves du lycée Auguste Blanqui de Saint-Ouen portent de longues robes de couleur unie. Un vêtement religieux qui n’a pas lieu d’être dans une école pour le proviseur, un vêtement traditionnel répondent les jeunes filles.

Voir la réaction de Clément Dirson, secrétaire départemental du SNES 93 (de 1’13 » à 1’30 »)

Voir le reportage dans son intégralité (de 0’00 » à 2’30 »)
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Le Site du SNES Créteil


Des élèves en longue robe se disent menacées d’exclusion

23 mars 2011

23/03/2011
Eric Bureau(avec Carole Sterlé)

Un lycée de Seine-Saint-Denis bruisse de ce qui serait « une nouvelle affaire de discrimination » à l’encontre de quatre jeunes filles musulmanes.

De leur côté, les enseignants du lycée Blanqui s’inquiètent d’une « manipulation des jeunes filles » et de « la médiatisation » de l’affaire. Selon Clément Dirson, du SNES 93, « il n’y a eu qu’un rappel à la loi, mais il est compréhensible que ces jeunes filles l’aient compris comme une menace d’exclusion ». Ce dernier affirme que ses collègues, « choqués d’être taxés d’islamophobes, sont dans une logique d’apaisement et de discussion avec ces élèves. Mais ce problème pose une vraie question de fond, que le rectorat et, au-delà, le ministère devront trancher : cette robe longue est-elle une tenue traditionnelle ou une tenue religieuse? »

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Le Site du SNES Créteil


Académie de Créteil – Laïcité : menacées d’exclusion pour une robe ?

23 mars 2011

23/03/2011
Laure Dautriche et Matthieu Bock

Quatre lycéennes de Saint-Ouen ont été rappelées à l’ordre en raison de leurs longues robes noires.
Ca n’est pas une histoire de voile, mais de robe. Il y a quelques jours, quatre lycéennes de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, ont été convoquées dans le bureau de leur proviseur-adjoint, dans le but de les rappeler à l’ordre sur leur tenue.

De leur côté, les enseignants du lycée assurent qu’il n’a jamais été question d’exclure les jeunes filles, mais plutôt de les rappeler à la loi sur la laïcité.
Selon eux, le problème se trouve surtout dans la loi, qui sanctionne les signes ostentatoires religieux mais ne les définit pas. « Il n’est pas question qu’elles cessent d’aller en cours », commente Clément Dirson du syndicat SNES en Seine-Saint-Denis. « Maladresse ou incompréhension, elles en ont tiré une mauvaise conclusion (…) Cette loi est floue, et pose problème », regrette-t-il.

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Le Site du SNES Créteil


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