La ministre dit lutter contre le décrochage scolaire… mais supprime les centres d’orientation

18 mars 2015

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« Ils accueillent des jeunes encore à l’école, qui hésitent sur leur orientation. D’autres qui ont décroché et qui ne savent plus comment raccrocher les wagons. Des jeunes étrangers aussi, débarqués en France seuls ou avec leur famille, avec l’espoir d’aller à l’école… Les centres d’information et d’orientation (CIO) sont mis à mal par les coupes budgétaires. Sur les 510 existants en France, 28 ont déjà fermé ces quatre dernières années, et la saignée ne fait que commencer, alerte Marilou Struillou, directrice du centre d’information et d’orientation du XXe arrondissement à Paris et élue du personnel au Snes-FSU. A Paris, huit des quatorze CIO sont menacés de fermeture à la rentrée prochaine. Leur destin se joue au conseil de Paris, qui se tient ces lundi et mardi…. »

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Orientation et formation professionnelle, les régions fixeraient le cap

7 février 2013

lemonde07/02/2013
Eric Nunès

Le ton est à l’indignation:  » Nous sommes atterrés. Le gouvernement accepte que l’orientation scolaire se décide en fonction des besoins des entreprises locales  » s’offusque Marie-Agnès Monnier, secrétaire nationale du syndicat national des enseignants du 2e degré (SNES).

Toutefois l’idée d’une fusion des services passe mal auprès des personnels de l’éducation nationale. Selon le SNES, « la création de guichets uniques » a « déjà fait la preuve de sa nocivité. » Le syndicat d’enseignants liste plusieurs des missions des actuels CIO qui seraient mises à mal par l’adoption du projet de loi en l’état: le relais pour le suivi des procédures d’orientation, le rôle d’observatoire des parcours des élèves, l’accueil des jeunes en situation de handicap… . « On risque de voir poindre, dans le cadre d’économies budgétaires régionale, la fusion de nos services avec Pôle emploi ou d’autres missions locales  » s’inquiète Marie-Agnès Monnier. « Mais nous n’avons pas les mêmes métiers », souligne-t-elle.

Un rassemblement intersyndical, composé du SNES-FSU, de la CGT, SUD et SNASUB FSU, est prévu vendredi 8 février à Paris.

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Communiqué de presse du 12 octobre 2013 : « Orientation scolaire : qui joue au poker menteur ?« 


Grève du 31 janvier 2013 : des syndicats encouragent les personnels des CIO à participer au mouvement

29 janvier 2013

vousnousils29/01/2013
(avec AEF)

Le SNES et le Snasub-FSU se sont inquié­tés ven­dredi du flou entre­tenu par le pro­jet de loi de refon­da­tion sur le deve­nir de l’orientation sco­laire et des Centres d’information et d’orientation (CIO) de l’Education nationale.

Les syn­di­cats épinglent égale­ment « l’absence de chif­frage des emplois de conseillers d’orientation-psychologues et de direc­teurs de CIO néces­saires pour l’application de la loi et leur mise à l’écart per­sis­tant de la com­mu­nauté éduca­tive dans l’annexe », et s’interroge sur la volonté du gou­ver­ne­ment de trans­fé­rer le finan­ce­ment et les mis­sions des CIO aux régions.

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Actualités syndicales : « Fonction publique : Grève et manifestations le jeudi 31 janvier 2013« 


Régionaliation des services d’orientation : que vont devenir les COPsys ?

26 octobre 2012

26/10/2012
Sandrine Chesnel

Régionaliser les services d’orientation pour qu’ils soient plus efficaces, telle est la volonté du ministre de l’Education nationale. A la mi-octobre, Vincent Peillon a annoncé aux syndicats sa volonté de transférer les CIO aux régions, et de placer les conseillers d’orientation-psychologues et les directeurs des CIO sous une double autorité rectorale et régionale.

«Propositions inacceptables ». Dans son communiqué diffusé le 12 octobre 2012, le SNES a exprimé sans nuance son opposition au projet de régionalisation des services d’orientation. Une opposition appuyée le 24 octobre par la publication d’un communiqué de presse intersyndical réunissant avec le SNES, la CGT Education, Education Sud et le SNFOLC.

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Communiqué de presse du 24 octobre 2012 : « Le ministère de l’Education nationale brade son service public d’orientation ! »


Rapprocher école et entreprise : les réserves des syndicats

4 octobre 2012

04/10/2012
Marie-Christine Corbier

Les propos de Vincent Peillon visant à rapprocher école et entreprise sont bien accueillis par le patronat qui multiplie les propositions dans ce sens. Les syndicats d’enseignants sont prudents, jugeant « prématurée » la découverte du monde du travail dès la sixième.

Du côté syndical, la prudence domine, virant parfois à l’inquiétude. Le syndicat majoritaire dans le second degré, le SNES-FSU, tout comme le SE-UNSA, mettent ainsi en garde contre la découverte de l’entreprise dès la sixième, jugée « prématurée ». « L’entrée au collège pour les enfants est déjà un choc, n’en rajoutons pas ! », affirme Christian Chevalier, du SE-UNSA. « Le ministre serait surtout bien inspiré de prévoir des stages en entreprise pour les élèves de terminale. Or, c’est impossible, parce qu’on ne peut pas leur délivrer de convention de stage », regrette Daniel Robin, l’un des secrétaires généraux du SNES-FSU. Il a surtout « les plus grosses réserves » sur l’adaptation aux besoins des entreprises. « Il ne faut pas s’adapter aux besoins immédiats des entreprises, insiste-t-il. Dans les années 1970, on a formé des programmeurs et dix ans plus tard, ce métier avait disparu. » Sur le continuum formation-emploi, proposé par Vincent Peillon, qui consisterait à former les jeunes qui ont décroché sur telle ou telle filière déficitaire en recrutements avec, à la clef, un contrat d’embauche, Daniel Robin estime en revanche que « toutes les idées sont bonnes à prendre, y compris celles du ministre ». Mais « il faut tarir le problème des décrocheurs en agissant en amont, avant le CM2 ».

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Concertation – Ce que dit et fait le SNES – Groupe 2 : « Les élèves au cœur de la refondation »


Redoubler, est-ce utile ?

8 juin 2012

08/06/2012
Anne-Laure Abraham

Des milliers d’élèves l’apprennent en ce moment : ils ne passeront pas en classe supérieure. Souvent mal vécu, le redoublement est de plus en plus décrié. Le chef de l’Etat souhaite que son utilisation soit « limitée ».

Mais, à en croire les syndicats enseignants, ils sont souvent inadaptés. « Il nous arrive de faire passer des élèves qui n’ont pas le niveau pour ne pas les pénaliser, avoue Frédérique Rolet, co secrétaire générale du SNES. Il faudrait vraiment réfléchir à ces dispositifs. »

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Redoublement : les arguments des partisans du « oui »

8 juin 2012

08/06/2012
Anne-Laure Abraham

Il est nécessaire estiment certains enseignants.

Quand ça remet en cause leur jugement en tant que professionnel, les professeurs se révoltent », avance Frédérique Rolet, co secrétaire générale du SNES, principal syndicat enseignant dans le second degré.

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