Formation : les stagiaires enseignants ont le blues

23 novembre 2014

nouvellerepublique2 « La formation des maîtres n’en finit pas de réformer et la réalité est toujours aussi chaotique ». C’est le constat que dresse le Syndicat national des enseignements de second degré (Snes) et le Snesup-FSU qui organisaient hier un stage syndical dans les locaux de la FSU à Poitiers, coïncidant avec la journée d’action et d’information sur la formation des maîtres. De nombreux stagiaires enseignants de l’académie ont participé à la rencontre au moment où ils vont devoir faire leur demande de première affectation, « ce qui est particulièrement compliqué », explique Magali Espinasse, co-secrétaire académique du Snes-FSU.
Trois mois après leur rentrée à l’école supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE) et dans leur classe, ils ont pu exprimer leur ressenti sur la formation…. »

Lire l’intégralité de l’article


Ces jeunes profs lauréats du concours, obligés de revalider un Master

17 octobre 2014

ladepeche  » …Pour l’heure, rien n’est plus opaque que cette nouvelle formule proposée aux futurs enseignants qui doivent franchir un parcours de formation en master 1, puis en master 2 (ouvert donc à la rentrée 2014). D’ailleurs, le rapport sénatorial de juin 2014 sur la mise en place de ces Espé a fini de semer le trouble en une phrase : «Une approche modeste et empirique acceptant une part d’erreurs et de tâtonnements est la méthode qu’il convient d’adopter».

«Plusieurs enseignants stagiaires, dont une bonne partie a déjà le master 1, donc ils sont censés pouvoir être embauchés, doivent désormais se réinscrire en Espé et suivre une formation qu’ils ont déjà eue afin d’obtenir un MEEF, pour métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation», confie Pierre Priouret (Snes-FSU). Dans le premier degré en Haute-Garonne, «sur 157 lauréats d’un master disciplinaire, 99 personnes doivent valider un second master, assure Alexia Seguin (Snuipp-FSU). Du coup, ils sont empêchés de préparer correctement leur classe à cause d’exigences intenables en formation». Selon la délégation reçue au rectorat, pour l’instant, pas de changement en vue pour les lauréats dont certains imaginent déjà abandonner le métier d’enseignant. »

L’article en intégralité


Rentrée 2014 : Des stagiaires dans le flou

12 septembre 2014

photo

Le syndicat SNES-FSU tire la sonnette d’alarme. Certains étudiants en Master 2 MEEF à Nantes ont été affectés dans des établissements ne correspondant pas à leur académie. Une situation que le syndicat juge inacceptable. Interview de Marie Haye (SNES-FSU) par TéléNantes.


1600 euros bruts : querelle autour du salaire des futurs enseignants

5 juin 2013

tf105/06/2013
Caroline Piquet

Un projet de décret, qui prévoit de rémunérer les futurs enseignants à hauteur de 1600 euros brut au lieu de 2000 actuellement, fait polémique. Alors que le SNES-FSU dénonce une baisse de salaire, le ministère de l’Education nationale prétend « ajouter une année de rémunération ».

« Sachant qu’on a du mal à recruter des enseignants en ce moment, c’est un très mauvais signal envoyé aux futurs profs qui vont être moins bien payés, dénonce à son tour Frédérique Rolet, porte-parole du syndicat des enseignants et secrétaire générale du SNES-FSU. Le risque de cette mesure dissuasive? Les étudiants vont se détourner de l’enseignement, vont passer d’autres concours de la fonction publique ou encore partir dans le privé ».

Dernière critique du syndicat SNES-FSU : les « enseignants débutants français sont payés 10% de moins que les moyennes des pays de l’OCDE ». Ainsi, « nous demandons au ministre de revoir sans délai son projet », prévient le SNES-FSU qui exige que la rémunération des nouveaux enseignants « au lieu d’être diminuée, soit élevée rapidement à la moyenne de l’OCDE ». Une revalorisation des salaires qui sera difficile à mettre en œuvre, à l’heure où le ministère cherche à faire des économies.

Lire l’article dans son intégralité.
—–
Communiqué de presse du 5 juin 2013 : « Peillon décide de baisser le salaire des nouveaux profs« 


Polémique autour du salaire des futurs enseignants

5 juin 2013

franceinfo05/06/2013

Célia Quilleret

Les syndicats d’enseignants protestent contre un projet de décret. Le ministre de l’Education nationale envisage de baisser le salaire des professeurs stagiaires à 1.600 euros brut.

Un projet de décret du ministre de l’Education nationale met le feu aux poudres. Vincent Peillon envisagerait de baisser le salaire des professeurs stagiaires, annonce le SNES, principal syndicat enseignant :
« Un projet de décret soumis au Comité Technique Ministériel du 17 juin prévoit que les enseignants et les conseillers principaux d’éducation débuteront leur carrière à 1600 euros bruts au lieu de 2.000 euros actuels ».

Lire l’article dans son intégralité et écouter l’intervention de Daniel Robin, co secrétaire général du SNES-FSU.
—–
Communiqué de presse du 5 juin 2013 : « Peillon décide de baisser le salaire des nouveaux profs« 


Académie de Rouen – Profs stagiaires en colère

16 janvier 2013

parisnormandie16/01/2013

Les enseignants stagiaires manifestent aujourd’hui leur mécontentement à l’IUFM.

Depuis que le précédent gouvernement a modifié le contenu du cursus enseignant, cette année de transition est restée problématique pour les futurs professeurs du secondaire. Le SNES-FSU s’en est inquiété et a même organisé pour les jeunes recrues des heures de formation qui leur permettent d’envisager plus sereinement l’avenir.
« Face à une situation où les choses ne bougent pas, nous avons décidé de mener une action pour donner un écho plus important à nos demandes », explique Morane Le Deunf du SNES.

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Le Site du SNES Rouen


Rentrée scolaire: Une rentrée encore difficile pour les professeurs stagiaires

3 septembre 2012

03/09/2012
Delphine Bancaud

Une année de transition pour les professeurs stagiaires. Comme tous les autres enseignants, ils effectuent leur rentrée ce lundi. Depuis la réforme de la mastérisation de 2010, qui a supprimé l’année de stage pour les lauréats aux concours, les nouveaux enseignants étaient bombardés devant des élèves sans presque aucune formation pratique.

Autre souci dans le second degré, selon Frédérique Rolet, porte-parole du SNES : «Certains établissements ont du mal à trouver des remplaçants pour permettre aux profs stagiaires de partir en formation.» Quant à la consigne de ne confier que deux niveaux de classe aux débutants, elle ne serait pas toujours respectée. Enfin, des tuteurs, chargés d’accompagner les néo-profs, manqueraient toujours à l’appel dans certaines académies.

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Conférence de rentrée du SNES-FSU du 30 Août 2012 : Dossier de presse


%d blogueurs aiment cette page :