Les CUI c’est quoi ? Pourquoi sont-ils supprimés ?

17 septembre 2017

L’équipe TV du SNES-FSU​ se penche sur la suppression récente des Contrats Uniques d’Insertion (CUI) dans les collèges et lycées. En quoi consistent ces contrats ? Quel impact sur les établissements après leur suppression ? Supprimer une construction déjà bancale sans la remplacer ne peut pérenniser un édifice.

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Ce que l’on sait de « Devoirs faits » – Flash éduc – 09/2017

15 septembre 2017

Aujourd’hui, la rédaction du SNES-FSU TV se penche sur le dispositif « Devoirs Faits » dont le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a décidé l’application au collège dès la rentrée 2017. En quoi ce dispositif consiste-t-il ? Qui va l’assurer et comment est-il financé ? Le dispositif nécessite des personnels qualifiés et des moyens spécifiques, en particulier pour le travail en petits groupes. Nous nous inquiétons de voir des assistants d’éducation remplacés par volontaires en service civique. Ce serait un détournement de l’engagement des jeunes qui n’ont pas à servir de bouche-trou aux équipes de vie scolaire.


Frédérique Rolet : «  Grands discours, petites mesures  » (L’humanité, 05.09.2017)

12 septembre 2017

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« Retour partiel à la semaine de quatre jours, dédoublement des classes de CP en zone prioritaire à 12 élèves, réforme du collège en partie assouplie, réforme du bac en vue… Si le ministre promet de grands bouleversements, dans les faits, les syndicats parlent plutôt d’effets d’annonce. Frédérique Rolet, cosecrétaire générale du Snes-FSU, fait le point.

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Q : Comment jugez-vous cette rentrée 2017 ?

Frédérique Rolet : Elle n’a pas été préparée par ce gouvernement, donc ils ne sont pas responsables de tout. On constate néanmoins des effectifs très chargés dans les classes, conséquence logique et prévisible de l’expansion démographique. Par exemple, nous devons accueillir 50 000 élèves de plus dans le second degré. Ce qu’on peut reprocher à M. Blanquer en revanche, c’est de ne pas avoir pris en compte cette donnée pour préparer les futurs emplois et recrutements. C’est d’ailleurs ce que nous lui avons demandé : maintenir ce qui avait été fait par le précédent gouvernement. Nous avons 1 300 postes qui n’ont pas été pourvus en Capes cette année, 13 % des postes l’année dernière. On est en difficulté pour recruter des enseignants. Si le gouvernement ne donne pas des signaux positifs pour rassurer les étudiants, on n’aura pas de candidats… »

L’intégralité de l’interview à retrouver sur le site de l’Humanité : https://www.humanite.fr/frederique-rolet-grands-discours-petites-mesures-641435


Conférence de presse de #rentrée2017 du SNES-FSU

1 septembre 2017

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Le 31 aout 2017, le SNES-FSU tenait sa conférence de presse de rentrée. La rentrée 2017 sera placée une fois de plus sous le signe d’augmentation des effectifs, de conditions de travail difficiles, de gestion de plusieurs réformes. Les personnels ont été mis à rude épreuve. Ils sont dans l’attente d’améliorations, de respect de leurs métiers. Le SNES-FSU sera très vigilant sur toute tentative d’imposer un accroissement du poids des hiérarchies, continuera à porter ses revendications pour le système éducatif. Il travaillera avec la FSU à construire avec les autres fédérations de fonctionnaires une mobilisation débouchant sur une action forte au moment du rendez-vous salarial.

Benoit Teste, secrétaire général adjoint du syndicat des enseignants du Second degré met en garde le gouvernement, suite aux annonces du ministre de l’action et des comptes publiques, contre toute tentative d’étalement des mesures «PPCR» : les engagements de l’État doivent être respectés. Un peu d’oxygène a été apporté pour la rénovation des carrières obtenue par les pressions continues du SNES-FSU sur la revalorisation. Remettre en cause, ou même différer certaines mesures serait vécu comme une provocation.

La crise de recrutement qui touche plusieurs disciplines depuis plusieurs années ne s’est en rien résorbée. Elle s’est même aggravée à la session 2017.

Frédérique Rolet revient sur le dispositif « Devoirs Faits »au collège annoncé par le ministre de l’Éducation nationale « Devoirs Faits » nécessite des personnels qualifiés et des moyens spécifiques, en particulier pour le travail en petits groupes. Le SNES-FSU s’inquiète de voir des AED remplacés par volontaires en service civique .

Au terme de la conférence de presse de rentrée 2017 du SNES-FSU, Frédérique Rolet (secrétaire générale) résumé les points d’inquiétudes des enseignants et des personnels de l’éducation.

Le Storify de la conférence : https://storify.com/snesfsu/conference-de-presse-de-rentree2017-du-snesfsu-31–59a7f8e93f997f08b98c5bfe

Le pearltrees de la conférence incluant le dossier de presse : http://www.pearltrees.com/snesfsu/rentree2017-conference-presse/id18255519


Le @SNESFSU circonspect après le « grand oral » de #rentrée2017 de @jmblanquer (RTL, 29.08.2017)

1 septembre 2017

Quelle autonomie Jean-Michel Blanquer veut-il vraiment ?

La question de l’évaluation des élèves en début de 6e ne risque t-elle par d’aboutir à un palmarès des collèges ?

Frédérique Rolet, secrétaire générale du SNES-FSU, était l’invitée de Marc-Olivier Fogiel sur RTL le mardi 29 août pour commenter les pistes et propositions du ministre de l’Éducation nationale pour le second degré (collèges et lycées).

Extraits.

Le site du SNES-FSU : http://www.snes.edu


« Faut-il raccourcir les vacances scolaires ? ». Frédérique Rolet (RMC, 24.07.2017)

24 juillet 2017

Frédérique Rolet, Secrétaire générale du s SNES-FSU, était l’invitée de l’émission des Grandes Gueules lors d’un débat sur la durée des vacances scolaires des écoliers français suite aux propos de Jean-Michel Blanquer

Lien direct de l’émission : http://rmc.bfmtv.com/emission/le-programme-du-24-juillet-1222887.html


Rentrée2017 : Les mesures du ministre de l’Éducation seront « compliquées à mettre en œuvre » » (Benoit Teste, 23.07.2017, FranceInfo)

24 juillet 2017

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« Dans une interview publiée dimanche 23 juillet dans le JDD, Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education confirme des mesures applicables dès la rentrée prochaine. Parmi elles, le dédoublement des classes de CP dans les zones prioritaires et des devoirs en étude surveillée au collège encadrés par des professeurs payés en heures supplémentaires ou des jeunes volontaires de service civique. Benoît Teste, secrétaire général adjoint du syndicat enseignant Snes-FSU, a estimé sur franceinfo que la  de telles mesures seraient « compliquées à mettre en place » par manque de personnels formés. Selon lui, la priorité est de « travailler sur ce qui se passe dans la classe. »

franceinfo : Jean-Michel Blanquer propose la mise en place de l’étude surveillée dès la Toussaint. Cela vous parait possible ?

Benoit Teste : Cela va être compliqué à mettre en place concrètement dans les établissements parce qu’il faut du personnel. Plus que du personnel, il faut former. On nous parle de jeunes du service civique qui vont assurer cette mission. Avec quelle formation ? Comment vont-ils prendre connaissance du fonctionnement d’un établissement, de ce dont ont besoin les élèves ? Dès la Toussaint, cela semble compliqué. Le mieux, c’est d’avoir des études surveillées avec des étudiants surveillants, c’est ce qu’on demande depuis longtemps. Cela peut être une mesure intéressante, effectivement, que les élèves fassent les devoirs à l’école mais on ne résoudra pas les problèmes d’inégalités par ces seules mesures. Il faut surtout travailler sur ce qui se passe dans la classe. Les devoirs surveillés c’est très bien, mais la problématique principale du collège, c’est la manière dont les enseignements se déroulent.

Selon le ministre de l’Education, « le vrai ennemi de l’Éducation nationale, c’est l’égalitarisme ». Quel est votre réaction ?

Le véritable objectif de l’éducation nationale, c’est la démocratisation, c’est d’élever le niveau de qualification de l’ensemble d’une population, d’une classe d’âge. Qu’est-ce que met Jean-Michel Blanquer derrière ce mot « égalitarisme » ? On ne comprend pas bien ou on a peur de comprendre. Si on en revient à une vision élitiste où le but de l’école est de faire réussir seulement quelques-uns, on ne sera pas d’accord.

Jean-Michel Blanquer propose aussi une réforme des internats pour les rendre plus attractifs et en finir avec « l’internat-prison ». L’internat est-il une forme éducative d’avenir ?

On a eu une instrumentalisation avec l’idée que les internats pouvaient être des internats d’excellence sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Cela avait fait l’objet de beaucoup de polémiques. Si c’est pour créer de la mixité sociale, c’est une bonne chose. L’internat a souvent été synonyme de privation, de rupture avec le milieu familial, mais il a aussi représenté la possibilité de promotion sociale, l’apprentissage de la rigueur, de l’autonomie. Cela revient à la mode. Il y a eu une décrue dans les années 60-70. Il y a un peu derrière ce mythe de la pension anglo-saxonne, mais c’est une illusion de réussite scolaire.

Les classes de CP dédoublées dès la rentrée, cela vous parait-il possible et avec quels enseignants ?

Il manque beaucoup d’enseignants. On avait un dispositif « plus de maîtres que de classes » qui fonctionnait bien et qui va être redéployé, en grande partie, pour créer ces classes en CP. Il y a un problème de locaux pour faire deux groupes. Cela va être très compliqué à mettre en œuvre. C’est une mesure un peu phare et symbolique qui pourrait avoir un intérêt, mais pourquoi seulement en CP ? Est-ce que les élèves qui ont été 12 en CP ne vont pas se retrouver en difficulté quand ils seront dans des classes plus importantes en CE1 ou CE2 ? »

Lien direct : http://www.francetvinfo.fr/societe/education/refondation-de-l-ecole/rentree-2017-les-mesures-du-ministre-de-l-education-seront-compliquees-a-mettre-en-oeuvre-estime-un-syndicat-enseignant_2296585.html


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