La réforme des programmes et des épreuves dans certaines matières suscitent l’appréhension des élèves et des professeurs.

nouvelobs04/06/2013
Vincent Bouquet

La réforme des programmes et des épreuves dans certaines matières suscitent l’appréhension des élèves et des professeurs.

« Habituellement, les élèves de terminale sont préparés aux épreuves du bac pendant les deux ou trois ans que dure le lycée. Cette année, il faut s’adapter en quelques mois et ce sont les élèves qui en pâtissent », assure de son côté Valérie Sipahimalani, secrétaire nationale du SNES-FSU.
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De son côté, Valérie Sipahimalani, secrétaire nationale de SNES-FSU, regrette que les élèves soient jugés par leurs propres professeurs : « Nous n’avons pas pour habitude d’élaborer les sujets de baccalauréat pour nos élèves et nous ne voulons pas le faire à l’avenir ».
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« L’année dernière, pour l’épreuve d’histoire-géographie nouvelle formule des 1ère S, on a parlé de clémence. Regardez les résultats en Ile-de-France, par exemple, ils sont catastrophiques », assure-t-elle. Une remarque qui vaut aussi pour l’épreuve de sciences de la vie et de la terre (SVT) des 1ères ES. Seule solution pour sortir de cette incertitude selon le SNES-FSU : que les consignes – non encore communiquées – concernant l’attitude des commissions d’harmonisation, chargées de lisser les notes attribuées par les correcteurs, soient claires et précises. Histoire de recoller (un peu) les morceaux si le bac 2013 virait au chaos.

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Communiqué de presse du 5 juin 2013 : « Peillon décide de baisser le salaire des nouveaux profs« 

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