Jour de carence des fonctionnaires: un diagnostic difficile

charentelibre26/03/2013
Jean-François Barré

La mesure n’aura pas duré suffisamment longtemps pour que les administrations aient le recul nécessaire à une analyse fine. Des voix discordantes s’élèvent. Dans l’administration, le débat s’est aussi déplacé sur ce que seraient les «vraies» causes de l’absentéisme.

« Apporter une réponse à la question de l’effet de la suppression d’une journée de carence sur l’absentéisme dans l’Éducation nationale, c’est empirique. J’ai entendu dire, rapporte Alain Héraud, le secrétaire du SNES-FSU, qu’il y avait eu moins d’arrêts d’un jour. Mais y en a-t-il eu davantage de plus longue durée? » Reste, c’est ce que demandaient les profs en grève le 31 janvier dernier, à faire sauter « une mesure injuste, compte tenu du gel de nos salaires pour la troisième année consécutive ». « Si des resquilleurs se font prendre, ce sera juste. S’il y a des tire-au-flanc, il y a des moyens de les trouver, mais prendre à des malades qui ont déjà perdu sur leur pouvoir d’achat… En fait, avec cette suppression, on ne donne pas de plus, on enlève un moins. »

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Le Site du SNES Montpellier

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