«Nos collègues veulent des gestes dès la rentrée»

05/06/2012
Véronique Soulé

Reçue lundi par Vincent Peillon, qui rencontre les grandes fédérations de l’éducation, Frédérique Rolet, cosecrétaire générale du SNES-FSU, principal syndicat du secondaire, juge les premiers pas du nouveau ministre.

Libération : Etes-vous satisfaite eu égard aux promesses de campagne ?

L’élection de François Hollande, puis la nomination de Vincent Peillon ont suscité l’espoir, dans les salles des profs, que le climat allait enfin changer – avec la fin des suppressions de postes, des réformes imposées d’en haut, d’un mode de gouvernance méprisant les enseignants…

Frédérique Rolet : Nos collègues attendent maintenant des changements de fond et radicaux. Dès la rentrée, ils veulent aussi des gestes. Mais là, nous observons un certain retard. Il s’explique en partie par les élections législatives qui seront décisives, mais cela bloque les choses.

Libération : Cela n’avance pas assez vite ?

Frédérique Rolet : Oui. En ce moment, on prépare la rentrée 2012 dans les établissements et on a un peu trop le sentiment que cela se passe dans les mêmes conditions que sous le précédent gouvernement.

Lire l’entretien dans son intégralité.
—-

Le SNES en campagne : « Un plan d’urgence pour la rentrée 2012 « 

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