Ils ruinent la France car ils font peur…

20/04/2012

Ces catégories-là, la classe politique les ménage tout spécialement. Qu’elles descendent dans la rue ou pas.

Les dirigeants du SNES

Frédérique Rolet, Roland Hubert, Daniel Robin, cosecrétaires généraux du SNES, premier syndicat du secondaire, sont assez puissants pour faire tomber un ministre.
Face à eux, deux stratégies possibles: la cogestion (choix de François Bayrou) ou la guerre (celui de Claude Allègre), qui finit mal pour celui qui s’y risque.
Luc Chatel n’a pas pratiqué le choc frontal, mais a scellé une alliance avec les syndicats réformistes qui a rendu possible la réforme du lycée. Le SNES n’a pourtant pas dit son dernier mot. Vincent Peillon, qui pourrait être le prochain ministre de l’Education, le sait: il est déjà en discussion avec le syndicat.

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