Le bilan mitigé de l' »accompagnement éducatif » de Sarkozy

27/03/2012
Hélène Bekmezian

Des enseignants plus présents dans les établissements scolaires pour un meilleur accompagnement individuel des élèves ; c’était l’idée de Nicolas Sarkozy depuis 2007 et le président-candidat poursuit dans cette voie. Pourtant, ce principe, déjà appliqué grâce à certains dispositifs, n’a pas pleinement prouvé son efficacité auprès des élèves ni sa popularité chez les enseignants.

Au-delà des chiffres, les syndicats SNUipp et SNES (respectivement majoritaires dans le primaire et dans le secondaire) critiquent le déficit d’harmonisation de ces accompagnements dont ils peinent à tirer un bilan global tant la mise en application peut varier selon les bonnes volontés des politiques locales ou des professeurs.
Ces heures supplémentaires sont majorées et exonérées, dans le cadre de la loi TEPA (travail, emploi, pouvoir d’achat), ce qui se traduit par un gain de revenu moyen équivalent à 28 % par heure, selon le ministère.
Malgré cela, selon les syndicats, le dispositif reste peu populaire chez les enseignants. Par ailleurs, le ministère indique que « l’essentiel de la dépense de l’accompagnement éducatif (283 millions d’euros) ne provient pas des heures supplémentaires mais de la rémunération de 6 000 assistants d’éducation » nécessaires pour assurer les tâches non effectuées par des enseignants.

Lire l’article dans son intégralité.
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