Chez les enseignants, la difficulté de trouver les « mots simples » pour les élèves

20/03/2012
Aurélie Collas & Mattéa Bataglia

La minute de silence décidée par le président de la République, Nicolas Sarkozy, mardi 20 mars à 11 heures, dans les écoles, collèges et lycées fait peu débat dans l’éducation nationale. Saluée par la fédération UNSA-Education, les parents d’élèves PEEP et l’enseignement catholique, elle est jugée « appropriée » tant par Daniel Robin, du syndicat d’enseignants du second degré SNES-FSU, que par Christian Chevalier, du SE-UNSA.

« Il s’agit de faire prendre conscience à toute la communauté scolaire que c’est un acte odieux », dit le premier. « Le fait que la communauté éducative se rassemble symboliquement, ça a du sens », ajoute le second : « C’est dire le refus de cette violence gratuite, et c’est la moindre des choses envers les familles des victimes. » Pourtant, nombre d’enseignants ont accueilli avec inquiétude, sinon avec réticence, la demande du président de la République et de son ministre de l’éducation nationale, Luc Chatel. Et pas qu’en primaire.

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