Le grand malaise des précaires de l’éducation

25/11/2011
Aurélie Collas

D’ordinaire, ils se font plutôt discrets, les « précaires » de l’éducation nationale. Avec le chômage comme épée de Damoclès, « le moindre faux pas, et c’est la porte », disent-ils. Mais comme si la coupe était pleine, ils ont décidé de témoigner à travers le « Livre noir des non-titulaires de l’éducation nationale » . Quarante pages qui lèvent le voile sur des situations kafkaïennes.

Leur nombre augmente depuis 2007. « Une augmentation légère », selon Josette Théophile, la DRH du ministère. « Une explosion de 25 % », réplique le SNES-FSU, principal syndicat des enseignants du secondaire.
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Côté salaire, « on est au ras des pâquerettes, le plus souvent entre 1 200 et 1 400 euros net, même après dix ans », rapporte Vincent Lombard, du SNES-FSU. Quant aux indemnités chômage, c’est une « usine à gaz », poursuit-il : « Comme Pôle emploi n’indemnise pas les contractuels du public, il renvoie la demande au rectorat. Le temps que la machine se mette en route, il faut attendre deux mois avant de toucher ses indemnités. »

Lire l’article dans son intégralité.
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Penser et Exercer son métier : Non-Titulaires

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