Après l’immolation de Béziers, la santé des profs en question

28 octobre 2011

28/10/2011
Cécile Quéguiner
Cécilia Arbona

Alors que le lycée de Béziers est encore traumatisé par le suicide spectaculaire de sa professeure de maths, un rapport à paraître pointe l’épuisement et les souffrances des enseignants.
À son arrivée au ministère de l’Éducation, Luc Chatel avait fait de la santé et du suivi des profs une priorité. Pourtant ceux-ci se sentent plus seuls que jamais.

Selon le SNES, principal syndicat de l’enseignement secondaire, sur les 80 médecins promis par le ministre pour 2011, seuls 17 ont été recrutés. Des médecins qui gèrent chacun en moyenne la santé de plus de 10.000 agents. Mission impossible !
« Il n’y a pas de culture de la santé au travail dans l’Éducation », témoigne Élisabeth Labaye, 56 ans. Cette professeure d’histoire-géographie près de Rouen n’a jamais passé de visite médicale, depuis sa visite d’aptitude en tout début de carrière.

Ecouter Elisabeth Labaye, secrétaire nationale SNES-FSU en charge du secteur « Protection sociale », sur le suivi médical des enseignants depuis des années (3’19 ») [Deuxième lien audio sur la page]

Cet article et ces reportages audio ne sont plus en ligne.
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Communiqué de presse du 17 octobre 2011 : « Drame de Béziers« 

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