« Il faut instaurer d’urgence des prérecrutements »

30 mai 2011

30/05/2011
Laurent Mouloud

Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU, avance des propositions pour faire face à la pénurie annoncée d’enseignants.

[…]
En quoi consiste ce prérecrutement ?

Frédérique Rolet : En contrepartie d’une rémunération accordée dès les premières années d’enseignement supérieur, l’étudiant s’engage à passer les concours de l’enseignement et à assurer un minimum d’années au service de l’État. Cela permet aux étudiants les moins aisés, notamment dans les quartiers populaires, de pouvoir s’engager dans des études longues alors qu’actuellement la plupart, faute d’argent, sont obligés d’avancer pas à pas sans oser s’engager. Là, ils auraient l’assurance d’être payés sous le statut d’étudiant-professeur, de pouvoir suivre sur plusieurs années des modules de professionnalisation et d’avoir toutes les chances d’avoir, à terme, un poste.

Lire l’entretien dans son intégralité.
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Le SNES en campagne – Communiqué de presse du 31 mai 2011 : « Recruter et former les enseignants de demain : une urgence qui mérite mieux qu’un coup de bonneteau ! »

Le SNES en campagne – Dossier de presse « Formation des maîtres » (Journée d’action du 11 mai 2011)

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Et si demain il n’y avait plus assez de profs?

30 mai 2011

30/05/2011
Laurent Mouloud

Déjà palpable en certains points du territoire, cette perspective pourrait se généraliser sous l’effet conjugué des suppressions de postes, de la crise des vocations et de départs en retraite massifs. Même le ministère commence à s’inquiéter…

« Le taux de sélectivité est au plus bas, déplore Emmanuel Mercier, secrétaire national du SNES chargé de la formation. Cette cession 2011 marque une vraie rupture. On risque de bientôt faire face à une crise majeure du recrutement enseignant. » Au ministère, on veut croire à un phénomène « transitoire » dû à la réforme de la formation qui a élevé de deux ans (bac + 5) le niveau requis pour passer les concours. « Cela a joué effectivement dans le nombre de candidats potentiels, répond Emmanuel Mercier, mais il n’y a pas que ça. »[…]
On est confronté à un effet ciseau qui peut se révéler dramatique si rien n’est fait pour améliorer l’attractivité des métiers enseignants », souligne encore Emmanuel Mercier. Pour sortir de cette spirale, le SNES milite pour l’instauration de prérecrutement (lire ci-contre). Luc Chatel, lui, mise sur la com.

Lire l’article dans son intégralité.
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Le SNES en campagne – Communiqué de presse du 31 mai 2011 : « Recruter et former les enseignants de demain : une urgence qui mérite mieux qu’un coup de bonneteau ! »

Le SNES en campagne – Dossier de presse « Formation des maîtres » (Journée d’action du 11 mai 2011)


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