Le blues des nouveaux professeurs : témoignages

22/10/2010
Lucie Manceau

Assumer 18 heures de cours quand on fait ses premiers pas devant des élèves, c’est… mission impossible. C’est le constat que dressent de nombreux jeunes professeurs que le SNES (syndicat national des enseignants du second degré) avait réuni ce mercredi 20 octobre 2010. A la veille des vacances de la Toussaint, le syndicat a souhaité organiser une journée nationale d’expression pour tous les stagiaires, affectés à la rentrée 2010. Rencontre avec deux d’entre eux.

Deux niveaux en théorie, quatre en pratique. « Les syndicats enseignants, j’étais plutôt contre au départ. En l’espace d’un mois, j’ai changé de discours. J’étais complètement livré à moi-même, sans tutrice les premières semaines. J’ai finalement appelé le SNES car je ne savais plus quoi faire. Ils m’ont dit, qu’en théorie, je ne devais pas avoir plus deux niveaux à gérer. J’ai demandé un rendez-vous avec la DRH de l’Education nationale et mon principal pour essayer d’obtenir gain de cause. Je ne veux pas démissionner car j’ai toujours voulu faire ce métier, mais assumer 18 heures de cours et quatre niveaux en début de carrière, c’est insurmontable ».

Lire l’article dans son intégralité.
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Le SNES en campagne – Journée nationale d’expression des stagiaires : le dossier de la conférence de presse

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