Dans l’académie d’Orléans-Tours, des professeurs remplaçants en physique-chimie se sont vus attribuer de force des postes en mathématiques à la dernière rentrée scolaire.
Selon Emmanuelle Kraemer du SNES-FSU, c’est la réforme du lycée qui a mis à mal l’enseignement des sciences, en supprimant des heures.
« On a supprimé des dédoublements pour les sciences expérimentales, dans les collèges et les lycées, et puis on a repensé la série S en réduisant les heures de physique-chimie. »
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Publié par snesfsu 



