L’école, une volière de pigeons ?

10 mai 2013

lhumanite210/05/2013
Anna Musso

L’annonce du président de la République d’inclure l’entrepreneuriat dans l’enseignement du collège 
au lycée soulève fronde et stupeur au sein de l’éducation nationale. Retrouvez notre table ronde avec Bertrand Geay, sociologue et professeur en sciences de l’éducation, Christian Poyau, président de la fondation Croissance responsable et PDG de Micropole et Frédérique Rolet, secrétaire générale du SNES-FSU.

Que pensez-vous d’inclure 
un programme 
sur l’entrepreneuriat 
dans l’enseignement, 
de la sixième à la terminale, comme le préconise le président 
de la République, François Hollande ?
Frédérique Rolet : Je pense que cette proposition présidentielle est davantage destinée à délivrer un message politique au monde de l’entreprise qu’au monde éducatif. Car nous possédons déjà, dans la loi de refondation, l’idée d’un parcours d’orientation, d’information et de découverte des métiers. Il faut bien sûr attendre de connaître le contenu de ce programme…

Lire l’article dans son intégralité.
—–


Académie de Lille – Liévin : la suppression d’un poste de CPE au lycée Darras confirmée lors d’une réunion avec le rectorat

9 mai 2013

nordeclair09/05/2013
-

Après leur manifestation devant l’établissement scolaire le 1er mai, les personnels syndiqués du lycée liévinois Henri-Darras ont été reçus mardi après-midi au rectorat. Satisfaits d’avoir été écoutés, ils déplorent néanmoins la confirmation de la suppression d’un poste de conseiller principal d’éducation (CPE) à la rentrée prochaine, dans un contexte difficile en terme d’encadrement.

« Dans l’état actuel des moyens de l’État, on ne va pas récupérer le poste de CPE, mais le rectorat envisage d’envoyer une commission dans notre établissement afin d’analyser les conditions de sécurité », résume Hubert Sauvage, représentant du syndicat SNES-FSU et professeur de philosophie au sein de l’établissement. Pas de surprise donc, concernant le poste de conseiller principal d’éducation. « On ne s’attendait évidemment pas à revenir avec ce poste, mais on a avancé, on a été écoutés.
[...]
« On nous a expliqué que cela correspondait aux quotas fixés par le rectorat et qu’on aurait déjà dû perdre ce poste de CPE il y a plusieurs années, poursuit Hubert Sauvage. Comme pour les surveillants, les critères pris en compte pour ces quotas ne sont pas du tout adaptés aux conditions du lycée, à la structure… »

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Le Site du SNES Lille


Académie d’Amiens – Aisne – Education nationale : fin des assistants pédagogiques

8 mai 2013

laisnenouvelle08/05/2013
Erick Leskiw

Les élèves en difficulté bénéficiaient de l’aide d’assistants pédagogiques. Ces postes seront supprimés dès septembre.

Hervé Le Filbec, secrétaire académique du SNES-FSU, s’insurge contre cette décision, prise selon lui sans aucune concertation au prétexte d’économie de moyens. Les assistants pédagogiques étaient recrutés pour une durée de trois ans dans les collèges et lycées relevant du dispositif Eclair pour travailler auprès d’élèves en difficulté pour des missions d’aides et de soutien en coordination avec les enseignants.
« Cette décision montre une fois encore le gouffre existant entre les déclarations d’intention du Ministre, mais aussi du recteur, avec la réalité des politiques menées. Cela s’ajoute de surcroît au fait déjà alarmant que nos lycées vont subir en 2013-2014 une nouvelle suppression de postes et ce alors que le nombre d’élèves va augmenter » déclare le secrétaire académique du SNES-FSU. Pour ce dernier, ces personnels en majorité des étudiants employés à mi-temps, ce sera la perte de leur emploi avec de faibles chances de se voir proposer un reclassement comme assistant d’éducation ou éventuellement un emploi d’avenir professeur.
Le SNES-FSU appelle l’ensemble des personnels à se réunir pour exprimer collectivement leur refus de cette décision, et déclare qu’il devrait décider rapidement une journée d’action académique contre cette décision.

Lire l’article dans son intégralité.
—–


Académie de Lille – Liévin : Le personnel des deux lycées manifeste le 1er mai contre la suppression d’un CPE

2 mai 2013

voixdunord02/05/2013
-

Symboliquement, le 1er mai, les syndicats expriment leurs revendications. Rien d’étonnant donc dans le fait de voir fleurir les manifestations le jour de la Fête du travail. Mais à Liévin, hier, le rassemblement devant le lycée Henri-Darras avait quelque chose d’exceptionnel. Les enseignants choisissent rarement ce jour pour manifester devant un établissement. Manifestation motivée par la suppression annoncée d’un poste de CPE dans un « climat qui se dégrade de plus en plus ».

« Cette annonce a été un choc dans un contexte où le climat au sein de l’établissement se dégrade de plus en plus », confient Laure Devisse, enseignante en éducation physique et sportive au lycée professionnel et Hubert Sauvage, professeur de philosophie, représentant le SNES-FSU.
[...]
« Il n’y a que six CPE et dix surveillants pour les deux établissements scolaires réunis, rappelle le représentant syndical. Ils sont des partenaires précieux, des piliers de temporisation de certains incidents et un lien entre les enseignants et les familles d’élèves, dont certains ont un parcours scolaire chaotique et sont en décrochage. Il faut par ailleurs prendre en considération la configuration des deux lycées. Il y a cinq bâtiments et un gymnase, répartis sur plusieurs hectares, et de nombreuses entrées à surveiller. »

Lire l’article dans son intégralité.
—–

Le Site du SNES Lille


«Il faut faire venir des représentants du salariat»

1 mai 2013

liberation01/05/2013
Véronique Soulé

Interview - Frédérique Rolet, secrétaire générale du syndicat du secondaire SNES-FSU.

«Je ne sais pas très bien ce que l’on appelle l’esprit d’entreprise. S’il s’agit d’une forme d’autonomie et de créativité, l’école y prépare. Ce qui me gêne ici, c’est que l’on parle de l’entreprise du point de vue patronal. On en présente une image idéalisée. D’après moi, le discours de François Hollande est démagogique. Il ne s’adresse pas à l’Education mais aux entrepreneurs. Il est avant tout politique.

«On fait beaucoup de battage autour de l’histoire "chacun peut créer son entreprise"… Mais ça ne peut pas être une formation miracle. Et le problème n’est pas que les jeunes refusent de travailler en entreprise. Le problème est l’insuffisance d’offres d’emplois et de CDI, y compris pour les jeunes diplômés.

Lire l’entretien dans son intégralité.
—–


L’entrepreneuriat à l’école : le message de François Hollande approuvé à droite, qui attend "des actes" et de la "cohérence"

29 avril 2013

europe129/04/2013
Ivan Valerio

Rien de nouveau. C’est la critique partagée par les opposants politiques à François Hollande et par les syndicats enseignants au sujet de ses annonces du jour. Le président de la République a annoncé vouloir faire intervenir plus "d’acteurs économiques" dans le cadre scolaire.

Les syndicats d’enseignants, eux, indiquent également qu’il ne s’agit pas là d’une nouveauté. "On a déjà dans le cadre de la loi de refondation de l’école un parcours d’orientation", concède au Lab Frédérique Rolet, secrétaire générale du SNES-FSU :

On est toujours dans la même idée que c’est par ignorance que les jeunes ne trouvent pas de travail, alors que c’est le chômage le problème majeur, pas le manque de formation.

Lire l’article dans son intégralité.
—–


Concours réservés : les conditions d’éligibilité des candidats vérifiées après la convocation aux épreuves orales

22 avril 2013

vousnousils22/04/2013
-

Le minis­tère de l’Education natio­nale a indi­qué au SNES-FSU que tous les non-titulaires admis­sibles aux concours réser­vés seront convo­qués aux épreuves orales, et que leurs condi­tions d’éligibilité seront "véri­fiées ultérieurement".

Vendredi, le SNES-FSU affir­mait au contraire que le minis­tère de l’Education natio­nale lui avait assuré que "l’ensemble des agents non-titulaires admis­sibles aux concours réser­vés devaient se pré­sen­ter aux épreuves orales et que les condi­tions d’éligibilité seraient véri­fiées ulté­rieu­re­ment". Il dénon­çait en outre "la lec­ture res­tric­tive des textes, fruit d’une inter­pré­ta­tion aca­dé­mique que font de nom­breux rec­to­rats" et esti­mait que la déci­sion de l’éligi­bi­lité des contrac­tuels "doit rele­ver du ministère".

Lire l’article dans son intégralité.
—–
Communiqué de presse du 18 avril 2013 : " Concours réservés : tous les non-titulaires admissibles seront convoqués aux oraux "


Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.